Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
LIBÉRONS GEORGES IBRAHIM ABDALLAH

Blog du Collectif pour la Libération de Georges Ibrahim Abdallah, communiste révolutionnaire arabe emprisonné en France depuis 1984. Contact : liberonsgeorges@no-log.org Lui écrire : 2388/A221 - CP de Lannemezan - 204 rue des Saligues - BP 70166 - 65307 LANNEMEZAN

Action directe – Sud Ouest - Il n’y a pas que des journaleux, il y a aussi des journalistes !

Publié le 5 Septembre 2007 par Libérons Georges Ibrahim Abdallah in Action Directe

Extrait de l’article paru sur Sud-ouest le 5 septembre 2007
http://www.sudouest.com/050907/france.asp?Article=050907a105959.xml

Rouillan ne se repent pas : Dominique Richard

[…] Hier, devant le tribunal de l'application des peines de Paris, Jean-Marc Rouillan a demandé à bénéficier du régime de semi-liberté accordé à Nathalie Ménigon, qu'il a épousée derrière les barreaux.

libertad[…] C'est depuis une salle de visioconférence de la centrale de Lannemezan, où il est actuellement détenu, que Jean-Marc Rouillan a pu plaider sa cause. Celle-ci a été débattue à 700 kilomètres de là par des magistrats et son avocat, réunis dans le cadre d'une audience à huis clos.
La décision sera rendue le 26 septembre. Vraisemblablement sur ordre du ministère de la Justice, le représentant du parquet s'est opposé à l'aménagement de peine sollicité par Jean-Marc Rouillan. Tout comme il avait contesté, mais en vain, celui demandé par Nathalie Ménigon. Motif invoqué : le risque de récidive.

[…] Repentir. C'est davantage la tonalité du discours de Jean-Marc Rouillan que son éventuelle dangerosité qui pourrait le maintenir sous les verrous.
Natif du Gers, ce fils de fonctionnaire refuse de renier son passé. « Le remords et le repentir devraient toujours incomber aux faibles et jamais aux forts et aux puissants. Nous avons tenus à être responsables jusqu'au bout. Vingt ans après, nous le sommes encore », déclarait-il, il y a quelques mois, dans une interview accordée à « Sud Ouest »repentance.jpg

L'obligation de repentance n'est pas prévue par la loi. Les magistrats chargés de statuer sur une demande de semi-liberté ne doivent se prononcer que sur la qualité de la démarche de réinsertion et les garanties offertes. Encore prégnante au sein de la justice française, la culture judéo-chrétienne permet cependant à ceux qui expriment des regrets de bénéficier parfois d'un élargissement plus rapide.

Sud-ouest le 5 septembre 2007  / Dominique Richard

Le choix des extraits et l'ajout des images ont été réalisés par le Blog libéronsgeorges, le 5/9/07 http://liberonsgeorges.overblog.com