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LIBÉRONS GEORGES IBRAHIM ABDALLAH

Blog du Collectif pour la Libération de Georges Ibrahim Abdallah, communiste révolutionnaire arabe emprisonné en France depuis 1984. Contact : liberonsgeorges@no-log.org Lui écrire : 2388/A221 - CP de Lannemezan - 204 rue des Saligues - BP 70166 - 65307 LANNEMEZAN

Aux résistantes palestiniennes prisonnières de l’Etat sioniste

Publié le 3 Octobre 2007 par Libérons Georges Ibrahim Abdallah in Liban - Palestine

david-et-goliath---Rana-Ghassan.jpgEn 2006 il y avait plus de 120 prisonnières palestiniennes incarcérées dans les prisons de l’Etat sioniste : environ 90 dans la prison de Hasharon (Tel Mond), le reste dans la prison de Névé Tirza (Ramle), la prison d’Ayalon (Ramle), au centre de détention de Kishon (Jalame) près de Haifa, et quelques-unes dans d’autres centres de détention.

Ces prisonnières politiques, résistantes à l’occupation de leur pays, sont doublement emblématiques ; en tant que représentantes du peuple palestinien et en tant que femmes combattantes.

Gloire et honneur aux résistantes palestiniennes prisonnières de l’Etat sioniste.






Ci dessous un extrait d’un article paru sur http://www.france-palestine.org/article876.html
« …Concernant la dernière agression menée par les soldats, elle raconte : les soldats ont investi les cellules, ont sorti les prisonnières et les ont aspergées d’eau froide, à haute pression, elles ont également été aspergées par le gaz, frappée. Leurs affaires ont été aspergées d’eau, et ensuite, les prisonnières ont été obligées de dormir sur leurs matelas trempés, avec des vêtements également trempés. …»
« … La prisonnière A’isha Ubayat a déclaré que plusieurs prisonnières ont été battues, alors que le racket financier, 1000 shekels pour chaque prisonnière, fonctionne. De plus, les prisonnières sont actuellement interdites des visites et de courrier. … »

« … Les soldats ont menacé la prisonnière Ahlam Salah de Bethlehem, qui souffre d’un mal de tête permanent et de maux au dos, en lui mettant l’arme sur la tempe, en lui faisant entendre des aboiements lui disant que les chiens pourraient se retrouver dans sa cellule. Elle s’est mise à crier, ce cri ayant été entendu par un prisonnier mineur, qui s’est aussitôt mis à crier, pour alerter les autres et lui signifier qu’elle n’est pas seule…. »

Article publié la première fois le 3 octobre 2007 sur http://liberonsgeorges.over-blog.com/