Solidarité

De nombreux militantEs révolutionnaires sont otages de l'État français depuis 20 ans et plus.

Le combat pour leur libération est de la responsabilité collective de toutes celles et tous ceux qui se revendiquent du camp de la révolution et de la liberté des peuples : communistes, anarchistes, anti-impérialistes, anticolonialistes, antisionistes. Mobilisons-nous ! 

"Ici  c'est le jeu de la répression au goutte à goutte. Sinistre !"

Nathalie Ménigon - prison de Bapaume – Octobre 2006 - Militante d'Action Directe

Mardi 11 septembre 2007

 Georges Ibrahim Abdallah, prisonnier politique emprisonné en France depuis 1984, est libérable depuis 1999. Mais c’est sans tenir compte de l’acharnement de l’Etat qui refuse de le libérer et qui use de tous les artifices pour lui dénier le droit à la justice. Ainsi en 2003 une juridiction de Pau avait autorisé sa libération. Appel avait été fait immédiatement et Georges Abdallah est resté en prison.


Georges Ibrahim Abdallah
a déposé une nouvelle demande de libération conditionnelle le 6 février 2007. Elle devait être examinée aujourd'hui mardi 26 juin 2007 à 15H30, soit quasiment à la limite du délai maximum de 6 mois autorisé par la loi.

Pour "des raisons techniques", cet examen a été reporté au 4 septembre 2007 ! Deux mois d’attente supplémentaire pour Georges Abdallah alors qu’il a déjà effectué plus de 23 ans d’enfermement.


Rappelons que maintenant en France la justice d'exception s'effectue par Vidéoconférence. L'accusé est seul, ou avec son avocat, face à des caméras dans son lieu de détention, entouré de matons. Les juges, avocats des parties civiles, procureur quant à eux siègent confortablement à Paris dans les locaux du Palais de Justice.

Hors donc étonnamment, il y a eu défaillance technique. Personne ne savait faire fonctionner les caméras ! L'examen de la demande a été repoussé après les vacances judiciaires. Il faut que les magistrats se reposent. Et qu'importe si Georges Abdallah a déjà passé plus de 23 ans en prison. Il n'aura qu'à attendre encore. Pas de justice de classe avez-vous dit ?


De plus au vue du dossier préparé par la DST et les services étatsuniens, il est probable qu’en septembre les juges du tribunal d’exception une fois encore se plient aux pressions politiques intérieures et extérieures et qu'ils refusent cette demande de libération. Pas de prisonnier politique en France, dites-vous ?

Georges Ibrahim Abdallah est emprisonné depuis 1984 !
Plus de 23 ans que l’administration pénitentiaire harcèle Georges Abdallah. Dernièrement, hospitalisé d’urgence pour raison médicale grave, il a été soumis à des conditions similaires aux conditions des quartiers de haute sécurité. Les gardiens de prison voulaient même lui laisser les menottes pour passer un scanner. Mais Georges Abdallah est un résistant. Il fait front à chaque agression et il reste debout.

 Georges Ibrahim Abdallah a terminé la peine incompressible associée à sa condamnation depuis 1999. Depuis cette date il est libérable !
8 ans que la justice joue avec lui comme un chat avec une souris. Mais Georges Ibrahim Abdallah est un révolutionnaire qui ne faiblit pas. Fidèle à ses engagements, il résiste et combat toujours de sa cellule contre les impérialistes et les sionistes. C’est ce que l’Etat, les sionistes et les Nord-Américains lui reprochent. Il est communiste révolutionnaire, combattant pour la cause palestinienne, et il le revendique.

Le traitement que subit Georges Ibrahim Abdallah est inacceptable comme est inacceptable l’attitude de tous ceux qui se taisent !

Le mur du silence est difficile à briser mais nous continuerons à soutenir Georges Ibrahim Abdallah et à lutter pour sa libération.

 
La Victoire ou la Victoire


Collectif pour la Libération de Georges Ibrahim Abdallah
http://liberonsgeorges.over-blog.com/

par Libérons Georges Ibrahim Abdallah publié dans : Georges Ibrahim Abdallah
commentaires (0)    recommander

Présentation

A Joëlle Aubron





    















 







Marche ou crève,
C’est ma décision.
Mais je marche en riant,
Même s’ils me huent en criant.
Sans dérision, que d’émotion !
Et alors qu’ils crient,
J’avance vers notre rêve :
Liberté Résistante
Au capital du néant.
Marche ou crève,
Aucun regret !
Et avec plaisir,
Je pétrie les mottes de terre
En respirant la fraîcheur de l’air
Et les fleurs magnifiques 
                        du repeuplement
Hexagonal et continental.
Car nous sommes tous Nomades,
Peuples en mouvement
D’un continent à l’autre.
Pour que chacun(e) d’un sourire
Se redresse et puisse vivre libre
De l’exploitation 
                    de son travail de Vie
De toute famine.
C’est marche ou crève,
Joëlle est morte pour 
             que vive le rêve
D’un autre monde,
Immense, sans frontière,
En Nomades de la Terre.
Nathalie Ménigon
Militante d’Action Directe
4.03.2006                                                                
                   
Sur la photo
Joëlle écrivant à Nathalie

Images aléatoires

Recherche

référencement site internet sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus