Euskadi - Pays Basque

Vendredi 29 juin 2007 5 29 /06 /2007 23:09

Le 2 juillet 2007, la militante basque historique Agurtzané Delgado Iriondo sera extradée de la prison de Bapaume vers les cachots espagnole. 

Agurtzané, née en 1959, a rejoint dés 20 ans le combat pour le pays Basque. Arrêtée elle a été emprisonnée une première fois pendant 4 ans. Libre, elle reprend le combat. Agurtzané après de longues années dans la clandestinité est de nouveau arrêtée à Bayonne le 15 septembre 2000, et condamnée à neuf ans de prison en 2002. Le 2 juillet, sa peine en France étant exécutée, elle ne sera pas libre, mais remise à l’Espagne pour rejoindre une nouvelle prison, car Agurtzané a été condamnée à 18 ans de prison en tant que membre du « commando Madrid ». 

L’Etat espagnol lui attribue, entre autre, la participation à la préparation de l’exécution d’un Banquier (le directeur de la Banque Centrale Ricardo Tejero en 1985). 

 

Nous savons que l’Etat français s’acharne contre les prisonniers en général et plus particulièrement contre les prisonniers politiques. Fin des années 80, les militants d’Action directe ont subit pendant des années l’isolement. Dernièrement, Georges Ibrahim Abdallah, prisonnier politique emprisonné depuis 23 ans, a connu des conditions extrêmement dures lors de son hospitalisation d’urgence. Et nous savons aussi qu’en Espagne les conditions de détention sont parfois assimilables à de la torture et elles sont souvent condamnées comme telles par des organismes internationaux. 

 

Pour preuves quelques extraits d'un rapport sur les prisons de femmes en Espagne vu sur http://prisons.de.femmes.free.fr/espagne.html 

 Conditions de détentions 

« Lors des transferts, les détenues restent menottées et ne disposent pas de toilettes. Les transferts ont souvent lieu dans des fourgons clos et sans aération. » 

 

« Les détenues basques continuent à être maintenues loin de leur région d'origine, la grande majorité étant incarcérée à plus de 300 kilomètres de leur province. » 

 

« Les détenues ont droit à une visite hebdomadaire avec des parents ou ami(e) s, pour une durée de 20 minutes, ou de 40 minutes si la détenue est éloignée de sa famille. Elles sont séparées des visiteuses et visiteurs par une vitre. » 

 

« De 8 à 10 heures de trajet sont parfois nécessaires pour une visite de 40 minutes. » 

 

« Les parloirs hebdomadaires révèlent de nombreuses carences. Ils sont exigus, souvent délabrés et abîmés. Les différents parloirs sont délimités par une simple vitre sans dispositif d'isolation sonore. L'intimité des propos n'est pas préservée. Il faut fréquemment hausser la voix pour communiquer. Seules les visites de la famille proche sont autorisées dans un certain nombre de cas. Les ami(e)s doivent obtenir une autorisation spéciale de la Direction générale des institutions pénitentiaires. »   

 

« Les avocat(e)s n'ont pas toujours la possibilité de s'entretenir en privé avec leurs clientes. Des dispositifs d'écoute existent dans les parloirs réservés aux avocat(e)s »   

 

« Certaines détenues demeurent emprisonnées bien qu'elles aient purgé les trois quarts de leur peine et devraient, par conséquent, être mises en liberté conditionnelle. »

 

  Violences et Tortures 

« Les femmes sont victimes de mauvais traitements, d'humiliations, de mise en isolement et de tortures. » 
« Le Comité des Nations unies contre la torture conclut en mai 1998 que les autorités espagnoles bafouent le droit de toute personne de bénéficier sans délai d'une enquête impartiale lorsque des motifs raisonnables existent de croire qu'un acte de torture a été commis, ou lorsque cette personne déclare avoir été torturée. » 
« Syndrome d'anxiété et de stress post traumatique dus à des tortures infligées pendant sa détention et non déclarées par les autorités. » 
« Attachée au lit par des menottes. Seulement une main lui est parfois libérée pour uriner dans un bassin. Elle subit de constantes provocations de la part d'une fonctionnaire. Lors d'une fouille de cellule, elle est exposée nue dans un couloir, au regard des surveillantes. Elle est replacée à l'isolement et frappée. » 
« Frappée à l'aide d'un annuaire, un sac en plastique lui avait été mis sur la tête et des électrodes lui avaient été appliquées. Elle avait été forcée à se déshabiller entièrement et menacée de viol. » 
« L'isolement de plus de 20 heures sur 24 dure parfois jusqu'à 3 ans. » 
« Elle subit la torture par étouffement, un sac plastique maintenu sur sa tête, et elle s'évanouit au moins 2 fois. Chaque fois, elle est ranimée. Elle est victime d'humiliations sexuelles. » 
« Elle subit de nombreux interrogatoires, au cours desquels elle est frappée pendant des heures sur la tête avec des rouleaux de papiers ou des revues et obligée à faire des flexions jusqu'à épuisement. Elle subit l'étouffement par un sac plastique maintenu sur sa tête. Elle est forcée à se dévêtir et est victime d'attouchements sexuels. » 

Tout cela Agurtzané le sait et elle se prépare à cette nouvelle épreuve. De notre côté nous ne pouvons qu’exprimer notre solidarité à cette combattante qui a tant partagé avec nos camarades Nathalie Ménigon et Joëlle Aubron, à la prison de Bapaume.

Terminons donc en citant Nathalie Ménigon, « Ne lâchons pas ! Liberté et Combat ».

Blog Libérons Georges : http://liberonsgeorges.over-blog.com/ 

 

Voir également sur askapena un article sur la torture en Espagne ARTICLE 

Par Libérons Georges Ibrahim Abdallah - Publié dans : Euskadi - Pays Basque
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Mardi 11 septembre 2007 2 11 /09 /2007 12:00

J'arrive à la fin de mon séjour par ces terres, mais je ne veux pas partir sans vous dire que votre solidarité a été précieuse pour moi.

En prison, comme ailleurs, ce n'est pas possible de lutter toute seule, car la machine qu'on a en face de nous est très puissante, et de « notre côté » on trouve trop souvent la détresse des damnés de la terre.

Mais vous avez réussi à surmonter les murs et les barbelés, et ensemble on a été capables de mener de petites batailles indispensables pour parvenir à un monde plus juste où tous les peuples, et toutes les personnes puissent vivre en liberté et dignité.

Et il faut continuer !

Continuer le combat sans oublier que Nathalie et Fernando ont déjà laissé plus de 20 ans de leur vie en prison, qu'Aintzané va se trouver elle aussi encore plus éloignée du Pays Basque, et que de ce côté des murs il reste beaucoup de personnes qui subissent l'oppression.

Avançons ensemble parce que la SOLIDARITE et l'INTERNATIONALISME sont notre force.

Merci Camarades.

Gora Euskadi Ta Askatasuna !!

Agurtzané Delgado Iriondo

Prisonnière politique Basque

Bapaume 1er juillet 2007

Communiqué par Libérez-Les   http://www.liberez-les.info

Agurtzané a été transférée en Espagne début juillet 2007 et incarcérée pour subir une peine de 18 ans de prison. Voir article sur liberonsgeorges : Ici

Par Libérons Georges Ibrahim Abdallah - Publié dans : Euskadi - Pays Basque
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Samedi 20 octobre 2007 6 20 /10 /2007 11:11

Les rues d'Euskal Herria ont mis à nouveau en évidence que l'Etat espagnol n'a pas un problème avec ETA, ni avec Batasuna, mais avec tout un peuple. Une multitude s'est mobilisée pour soutenir les détenus et défendre ce que la gauche basque a demandé tant à la table de négociation que dans la rue même : un cadre démocratique pour ce peuple. 

Police-Pays-Basque-Euskadi.jpg


Manifeste : http://free-batasuna.blogspot.com

freebatasuna-copie-1.jpg



Pour une solution démocratique, les mots sont de trop : freebatasuna

Konponbide demokratiko baten alde: hitzak soberan daude: freebatasuna
Por una solución democrática, sobran la palabras: freebatasuna
Looking forward to a democratic solution, words are more than enough: freebatasuna
Per una solució democràtica, sobren les paraules: freebatasuna
Por umha solucçom democrática, as palavras sombram-se: freebatasuna.
Per una soluzión democratica ,sobran as parolas :freebatasuna
Per una soluzione democratica, non servono altre parole: freebatasuna
Por unha solución democrática, as palabras sobranse: freebatasuna.

Article paru sur http://liberonsgeorges.over-blog.com le 20 octobre 2007

Sites d’informations

Liste des prisonniers politiques Basques :
Ici
Comité de Solidarité avec le Peuple Basque - Paris : http://cspb.unblog.fr
Radio Pays - Emission basque – Txalaparta : http://www.radiopays.org/euskadi/index.php
Le Journal du Pays Basque : http://lejournal.euskalherria.com/idatzia/index.php
Freebatasuna : http://free-batasuna.blogspot.com
Askapena : http://www.askapena.org

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Vendredi 21 décembre 2007 5 21 /12 /2007 19:00

Extraits du témoignage de Gorka Lupiañez, arrêté par la Guardia Civil le 6 décembre 2007 et maintenu au secret jusqu'au 14. undefined

(…) Je crois qu'un jour et demi était passé depuis l'arrestation quand ils ont commencé à me faire la baignoire, en plus de tout le reste. Ils m'ont attaché à une sorte de matelas en caoutchouc et me mettaient la tête dans de l'eau glacée. Après ils ont commencé à faire ce qu'ils appelaient aguapark. Ils m'allongeaient sur un matelas, me tenaient les jambes, les bras et la tête, et me jetaient l'eau d'un seau dans la bouche et le nez. Quand je n'en pouvais plus, j'avais besoin de respirer. À ce moment ils me jetaient tout le contenu d'un récipient d'eau au visage et j'étouffais. À ce moment et alors que je me trouvais dans cette situation, j'ai du griffer quelqu'un en essayant de bouger. À partir de ce moment, ils m'ont maintenu les chevilles attachées avec du scotch, et m'ont attaché aussi les poignets après y avoir mis des sortes de protection. J'étais nu, et ils m'obligeaient à écarter les bras. Ils me jetaient de plein récipients d'eau glacée. Je tremblais, ils disaient que j'étais l'ange nerveux.
 
Alors que nous en étions à deux jours et demi et qu'ils me faisaient l'aguapark et l'ange nerveux, ils m'ont mis à quatre pattes sur le sol et ont essayé de me rentrer un bâton dans l'anus. Comme ils n'y arrivaient pas, ils m'ont allongé sur le ventre et ils m'ont rentré le bâton dans l'anus. À un moment ils m'ont attaché à un matelas, ils m'ont attaché un câble au gros orteil et un autre avec du scotch à la main droite. J'entendais le bruit de décharges électriques mais je ne sentais rien. Je voyais le médecin du tribunal tous les jours, mais quand il m'interrogeait sur le traitement et sur mon état, je ne lui racontais rien. J'avais peur de ce qui pouvait arriver (…).
 
(…). Quand j'ai fini la troisième déposition, ils m'ont ramené au cachot et ils m'ont dit qu'ils allaient me laisser tranquille. Moins d'un quart d'heure plus tard, ils m'ont emmené dans une autre pièce où se trouvait quelqu'un qui n'avait pas participé aux autres interrogatoires. Je m'en suis aperçu à cause de sa voix. Il m'a dit qu'il avait une fonction. Que sa fonction était de me faire sortir ce que je n'avais pas encore dit jusque là. Il a commencé à me frapper au visage, des deux côtés, ce qui me provoquait des blessures à l'intérieur de la bouche. Il m'a attaché le pénis et les testicules avec une corde et il a commencé à tirer. Il tirait aussi avec la main. À ce moment j'ai commencé à saigner sur le pénis. Je l'ai dit au médecin du tribunal, il en a pris note."

Extrait du témoignage envoyé par le  Comité de Solidarité avec le Peuple Basque
http://cspb.unblog.fr/ 
Par Libérons Georges Ibrahim Abdallah - Publié dans : Euskadi - Pays Basque
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Mercredi 16 septembre 2009 3 16 /09 /2009 21:43
Il y a un peu plus de deux ans, en juillet 2007, Agurtzané Delgado Iriondo, prisonnière politique Basque était transférée de la prison de Bapaume vers une prison espagnole pour y subir une peine de 18 ans. Elle y est toujours, dans une prison à des centaines de kilomètres du Pays Basque. éloignée de ses proches et amis. Agurtzané était une co-détenue et une camarade de Joëlle Aubron et de Nathalie Ménigon qui étaient alors également incarcérées à la prison de Bapaume.

 

Agirtzané a écrit à l’occasion de son transfert une lettre qui se terminait ainsi « Avançons ensemble parce que la SOLIDARITE et l'INTERNATIONALISME sont notre force. Gora Euskadi Ta Askatasuna !! » (Voir la Lettre d’ Agurtzané).


Aujourd’hui nous apprenons qu'AINTZANE ORKOLAGA ETXANIZ, autre camarade Basque détenue à Bapaume et co-détenue à l’époque de Nathalie, est en grève de la faim depuis le jeudi 10 septembre. Elle est « Libérable » ce 27 septembre pour être expulsée en Espagne !

 

 

Carte AINTIANE PP Basque [Carte dessinée par Aintzane -  Août 2007]


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Lettre envoyée par Aintzane aux autorités pénitentiaires pour expliquer le sens de sa grève de la faim au centre de détention de Bapaume.


De ORKOLAGA Aintzane


                   Bapaume le 09 09 09

 

                                 Monsieur      


Je vous informe du fait que le jeudi 10 09 09 je commence une GREVE DE LA FAIM jusqu’à ma date de libération, date à  laquelle je serai renvoyée vers le territoire espagnol.

Par cette grève de la faim je veux dénoncer ma reconduite à la frontière espagnole malgré la pratique habituelle de la TORTURE en Espagne. 


Je Veux aussi dénoncer votre responsabilité puisque, malgré votre connaissance de cette pratique, je suis reconduite de force. 

Je veux dénoncer le fait que je ne peux pas vivre LIBRE au Pays Basque.


En même temps je veux dénoncer la disparition depuis le 18 avril de Jon ANZA, Militant Indépendantiste Basque. On rend les gouvernements français et espagnol responsables de sa disparition.

 

                                                             OÙ EST JON ?

                                        QU’EST –CE QUE VOUS AVEZ FAIT DE JON ?

                                                                                         Aintzane Orkolaga


_-_-_-_-_-

En solidarité avec Aintzane, nous reproduisons l’appel ci-dessous.  

 

   

Solidarité avec AINTZANE ORKOLAGA ETXANIZ

Militante politique Basque de l’ETA, incarcérée à la prison de Bapaume

En grève de la faim depuis le jeudi 10 septembre

« Libérable » le 27 septembre… pour être expulsée en Espagne

 

 

Aintzane est une militante basque arrêtée le 12 décembre 2001, à Auch en France.


Elle fut condamnée par la « cour spéciale de Paris »  à une peine de 5 années pour son appartenance à l’organisation basque ETA, elle fut de nouveau condamnée par le même tribunal à une peine de 4 ans  parce qu’elle aurait reçu un document venant de l’ETA  qui aurait été transmis par un avocat basque lors d’une visite de celui ci. Avocat et militants furent condamnés à de longues peines de prison.


C’est donc à une peine de 9 ans (5+4), sans confusion de peine, que dut faire Ainzane. Comme beaucoup de prisonniers politiques, elle n’eut  pas droit à la totalité des remises de peine habituelles.      Sa peine se fit dans des conditions particulièrement difficiles, elle fut isolée des autres prisonniers basques, 4 ans seule à Versailles et 2 ans seule à Bapaume… plus de nombreux transferts, 9 en tout !


Elle est incarcérée au centre de détention de Bapaume, Pas de Calais, depuis le 2 juillet 2007.

Pour son mari, sa famille, ses ami(es)  ce sont des centaines de milliers de kilomètres  parcourus pour lui rendre visite. Un coût financier et humain important.


Aintzane est « libérable » le 27 septembre, mais en raison d’une interdiction définitive de résider en France, et tout particulièrement à Hendaye où elle habitait avec son mari avant son arrestation, elle  sera expulsée vers l’Espagne le 27 septembre.


Bien que les autorités espagnoles n’aient formulé aucune demandes de poursuites judiciaires à son encontre, la crainte qu’elle soit remise entre les mains des forces de sécurités espagnoles est réelle.

 

OUI AINTZANE EST EN DANGER, CAR EN ESPAGNE... LA TORTURE CONTINUE !

 Dénoncée à de nombreuses reprises, par de nombreux organismes internationaux, la pratique de la torture à l’encontre des militants basques est une réalité : plus de 60 plaintes déposées en 2008.

 

POUR AINTZANE : INDERDICTION DE VIVRE DANS SON PAYS, EN PAYS BASQUE…

Aintzane est en grève de la faim depuis le jeudi 10 septembre, elle veut ainsi manifester et dénoncer la situation qui lui est faite, la double peine qu’elle doit de nouveau subir en ne pouvant résider, chez elle, à Hendaye, en pays basque encore sous « administration française »…

Elle veut aussi interpeller chacun sur les dangers de cette expulsion et affirmer sa solidarité avec tous ses compagnons qui subissent le même acharnement politique, policier et judiciaire.

 

LA RESISTANCE D’AINTZANE UN CHOIX PARTAGE !

Aintzane est une militante, qui n’a cessé de revendiquer son choix et son engagement,  choix partagé par  des milliers de militant(es) depuis des décennies.

 De la période noire du franquisme à aujourd’hui, la résistance basque est vivante et ne pourra être éradiquée, et ce malgré l’acharnement répressif  de L’Etat l’Espagnol et la collaboration répressive toujours plus importante de l’Etat Français…et aussi le silence scandaleux de nombreux « politiques ».

 

Oui, Aintzane a reçu notre soutien et se doit de recevoir votre solidarité, tout comme les 740 prisonniers politiques basques, dont 170 emprisonnés en France.

 

Oui, malgré les arrestations, la torture, les manifestations interdites et sauvagement réprimées, les interdictions de nombreuses organisations  revendiquant le choix des basques à décider de leur avenir en tant que peuple, oui malgré tout cela la résistance basque  existe, visible et déterminée.

 

MANIFESTONS NOTRE SOLIDARITE ENVERS AINTZANE

 

RASSEMBLEMENT DEVANT LA PRISON DE BAPAUME

LE SAMEDI  19 SEPTEMBRE A 13 H

 

 

Comité Solidarité Basque de Lille - csblille@aol.com

Comité de Solidarité avec le Peuple Basque - Paris -  http://cspb.unblog.fr

Comité « Libérez Les » de soutien aux prisonniers et réfugiés politiques - http://www.liberez-les.info


(co voiturage à partir de Lille : RDV 11h45 – porte de Paris – face au Tabac)

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Article publié le 16 septembre 2009 sur htpp://liberonsgeorges.over-blog.com 

 

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Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /2009 11:01

Ce vendredi une réunion publique d'information à l'occasion du 9e mois de la disparition du réfugié politique basque Jon Anza est organisée par le le Comité de Soutien aux Prisonniers Basques de Paris.

Réunion publique d'information
Sarkozy, Zapatero : Qu'avez vous fait de Jon ?
vendredi 18 décembre, à partir de 18h30
au CICP (21 ter, rue Voltaire, 75011 Paris)

Plus d'informations sur
http://cspb.unblog.fr

Coïncidence (?!), la police a arrété cette nuit un militant du CSPB-Paris !



[Extrait du communiqué d'ASKATASUNA :
www.askatu.org ]

Trois jeunes ont été arrêtés ce matin à 6h par la police anti-terroriste. Comme presque toujours, c'est la presse espagnole qui a eu la primeur de cette information de la part de la police française, qui accuse ces trois jeunes d'être membres du groupe Irrintzi.
[...]
Nous apprenons ce soir que l'un d'eux,[...], arrêté chez lui à Avon (région parisienne), est membre depuis environ un an
du Comité de Soutien aux Prisonniers Basques de Paris.
[...]
Nous signalons au passage que le Comité de Paris est en train de mener un travail très actif au niveau de la presse et de différents acteurs politiques et sociaux autour de la disparition du militant basque Jon Anza.

www.askatu.org


Article publié sur http://liberonsgeorges.over-blog.com le 18 décembre 2009


 

Non-Da-Jon.jpg

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Campagne 2009 pour Abdallah

A eu lieu
21 février - EnsisheimCompte-rendu]

07 mars - Belgique
- [Secours Rouge]
22 mars - Bordeaux - [Compte-rendu]
25 mars - Paris
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26 mars - Paris[Détail
28 mars - Paris - [Compte-rendu]
04 avril - Strasbourg - [Tract]
10 avril - Méricourt - [Compte-rendu]
17 avril - St Denis- [Annonce]

19 avril - Bagnolet- [Annonce]

01 mai - Paris - [Tract]
04 mai - Arras - [Communiqué LL]
05 mai - Paris - [Article]

15 mai - St Denis[Compte-rendu]

17 octobre - Bordeaux - [Compte-rendu]

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24 octobre - Paris - [Compte-rendu]
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