Je parle de colonialisme moderne comme en nouvelle Calédonie
Ils veulent remplacer un mode de vie ancestral
Par des usines qui polluent et dont le seul but est le profit
On demande a cet homme de troquer son héritage pour le nickel
Son art se transmet depuis 25 générations sans blêmes
Mais on lui dit qu’il faut
Rentrer à fond dans une aire nouvelle
L’occident impose au monde un mode de vie
Et clame partout que c la véritable démocratie
Une souffrance transmise depuis des siècles
Une mort certaine propagée comme une épidémie
Rien n’est fini
Et la preuve en est ce qui se passe en Bolivie
500 ans après l’indigène réclame justice !
Et les dollars ne peuvent pas effacer toutes ces cicatrices
Les tanks ont remplacé les caravelles
Et la cupidité envahit chaque parcelle de leurs cervelles
L’élite intellectuelle assimile le moindre paysan qui se révolte à un trafiquant de drogue
Tu parles d’une bonne blague
Faire disparaître la guérilla mais ça c de l’ordre de l’utopie
Vous voulez quoi ?
Éliminer des gens qui n’ont plus rien à perdre
Tandis que les paramilitaires s’énervent
Massacres des milliers d’innocents
Sans aucun sentiment de réserve
Aux victimes depuis 5 siècles de la barbarie
Et d’un pillage de terre drastique !!!
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Parce que le changement ne sera pas institutionnel
Lannemezan, dans les Hautes-Pyrénées, abrite l'une des cinq centrales sécuritaires de France, où sont détenus les condamnés à de "longues peines", de dix ans à la perpétuité. Beaucoup sont
étiquetés comme "DPS" - "détenus particulièrement signalés" pour multi-récidives ou tentatives d'évasion -, et à intervalles réguliers, transférés d'une centrale à l'autre. Ne pouvant déménager
sans cesse, leurs femmes, leurs familles, font le voyage le week-end pour leur rendre visite, souvent de très loin. Un petit monde essentiellement féminin se côtoie donc et se retrouve, depuis
plusieurs années parfois, dans le vaste hôtel vieillot, mais accueillant, qui trône face à la gare. Nadine, la patronne, s'est attachée à ces clientes qui, souvent, ont leur chambre attitrée et
repartent épuisées de leurs séances successives au parloir