Nous soutenons la cause palestinienne, symbole de la lutte des peuples pour leur souveraineté et leur autodétermination contre l’impérialisme et ses alliés.
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LIBERATION IMMEDIATE DE GEORGES ABDALLAH
29 mars 2008
avait lieu à Paris une manifestation pour la Palestine à l'occasion de la journée de la terre et des 60 ans d'occupation. Celles et ceux qui étaient là manifestaient leur soutien
au Peuple Palestinien, leur soutien à la résistance des peuples Arabes agressés par les impérialistes, leur soutien aux peuples en lutte. Ceux qui étaient ailleurs, étaient ailleurs ....
A l'occasion de cette manifestation plusieurs contributions des associations, groupes, comités, collectifs participants à la campagne 1948-2008, 60 ans de Résistance ont été produites. Le blog
Liberonsgeorges publiera au fil des jours prochains ces différentes contributions.
Et comme le signe souvent Georges Ibrahim Abdallah
Camarades, ensemble nous vaincrons.
La victoire ou la victoire !
Evoquer la collaboration entre l’Etat français et l’entité sioniste, c’est parler aujourd'hui d’une évidence qui
saute de plus en plus aux yeux. Pourtant cette évidence a été passée sous silence pendant des années y compris au sein du mouvement de solidarité avec la Palestine.
Il n’y a pas que l’impérialisme américain même si il reste l’ennemi principal des peuples du Moyen-Orient. Il n’y a pas que Sarkozy et ses amis de la Star Academy sioniste de France, à commencer
par les 111 députés qui se déclarent soutenir le sionisme dont l’abject raciste Claude Goasguen, à commencer par Delanoë, à commencer par les piètres penseurs de la réaction les Bernard-Henri
Lévy, Glucksman Finkielkraut, Adler and co, défenseurs acharnés d’un « choc des civilisations » à la sauce hexagonale.
En fait, l’impérialisme français soutient depuis 60
ans les forces qui colonisent la Palestine. L’occultation de cette vérité a semé bien des illusions. De la Révolution algérienne à l’invasion du Liban en 1982 et en 2006 en passant par la guerre
du Golfe de 1991, les impérialistes français et les sionistes ont su allier leurs objectifs essentiels. Depuis 1957, dans le désert du Néguev, les firmes françaises Saint Gobain et Dassault ont
développé le programme nucléaire sioniste.
En 2006, le front uni des impérialistes, dont la France, prépare puis donne son « feu fert » à une nouvelle invasion et à la destruction du Liban. Entre ses deux dates l’impérialisme
français a manœuvré pour obtenir la capitulation de la direction de l’OLP, le reniement de son programme de libération démocratique de toute la Palestine, reniement obtenu à Paris en 1989,
puis son accord pour gérer des « bantoustans », des prisons à ciel ouvert et tourner ses armes contre les résistants indéfectibles.
Au Liban, l’impérialisme français veut retrouver sa place d’ex-puissance coloniale tutélaire sur la région et s’active pour l’application de résolutions onusiennes (1559 et 1701) qu’elle a
rédigées pour le désarmement de la résistance libanaise et palestinienne. La pire illusion pour la solidarité avec le Peuple de Palestine consiste donc à demander à des puissances impérialistes
comme la France d’intervenir au Proche-Orient en opposant cela à l’impérialisme américain. Toutes les puissances qui dominent le monde au nom de la démocratie et de la civilisation sont les
terroristes en chef de la planète.
Rappelons-nous la phrase de Che Guevara : « On ne peut faire confiance en rien aux impérialistes. Jamais ». Ni à l’impérialisme américain ni à l’impérialisme français ou européen.
Depuis les années 60, la collaboration économique, militaire, culturelle et politique est allée en s’amplifiant de Mitterand à Sarkozy jusqu’à ce que le sionisme devienne une partie intégrante de
l’Etat français.
D’un côté les fascistes du Betar et de la LDJ sont couverts dans leurs exactions alors que leur courant politique multiplie en France les galas de soutien à l’armée coloniale sioniste ; de
l’autre le chantage à l’antisémitisme est martelé inlassablement pour clouer le bec à tout opposant à la colonisation de la Palestine.
Nous l’avons vu, et ce n’est pas un hasard, la fête de 60 ans de crimes au Proche-Orient a véritablement commencé à Paris ;
Quand les forces armées sionistes massacre la population de Gaza, on déroule le tapis rouge sang à Paris sous les pas de Shimon Peres. Peres est au même titre que Sharon un symbole croulant de
l’expropriation et de la purification ethnique bien qu’on ait voulu nous le vendre ici comme un « pacifiste ».
Quand la France s’empresse de redorer le blason du pouvoir sioniste par une visite d’Etat et par l’opération « Salon du livre » un des porte-paroles gouvernementaux de l’entité sioniste excite sa
soldatesque en parlant d’une « Shoah » contre le Peuple Palestinien.
Le mot « Shoah » est lancé mais comme cette fois-ci il s’agit des Palestiniens donc les défenseurs officiels des droits de l’homme la bouclent.
Aucune réaction pour ceux qui prétendent manier et imposer une mémoire sélective, ceux qui exploitent crapuleusement la mémoire du génocide des juifs par les européens pour justifier le
martyr du peuple palestinien. Ce sont les mêmes qui occultent les crimes coloniaux. Désormais la collaboration française avec l’entité sioniste s’affiche sans complexe. Ceux qui la critiquent
sont cloués au pilori, lynchés par les médias, limogés, sommés de se taire.
Georges Ibrahim Abdallah est un otage de cette collaboration. Il croupit depuis 24 ans dans les prisons françaises. Il faut briser le silence autour de ce militant révolutionnaire et arracher sa
libération.
Cette semaine un nouvel exemple de terrorisme intellectuel et de censure a frappé tous les amis de la Palestine. Un haut fonctionnaire, sous-préfet français, Mr Bruno Guigue, vient d’être limogé
pour avoir osé décrire la réalité sans fard du sionisme et de son influence en France. Que dit-il ? Il faut le citer :
« À propos de terrorisme, l’Etat d’Israël, qui plus est, peut se targuer d’un palmarès hors compétition.(…) Ses admirateurs occidentaux doivent certainement s’extasier sur les prouesses d’une
armée capable de tuer aussi aisément des enfants avec des missiles. Ils doivent aussi se confondre d’admiration devant les geôles israéliennes, où grâce à la loi religieuse, on s’interrompt de
torturer durant le shabbat. »
Bruno Guigue ose dire la vérité, il dénonce le lobby pro-israélien en France. Même les « vaillants » défenseurs de l’Etat sont attaqués quand ils osent briser l’omerta. A travers son exemple ce
qui est visé c’est un combat qui nous est cher et que les chargés d’affaires de la bourgeoisie impérialiste voudraient interdire.
Surtout depuis le rapport Ruffin, nous savons que les autorités françaises sous la férule du lobby pro-israélien cherchent à rendre délictueux le soutien à la libération de la Palestine. Nous
n’aurions plus le droit de dire que la colonisation de la Palestine est illégitime et que l’entité sioniste comme création raciste et coloniale est illégitime ?
Eh bien nous ne demanderons pas l’autorisation pour dénoncer le colonialisme, nous prendrons ce droit, nous l’arracherons comme tous les autres droits ! Nous l’affirmons haut et fort le sionisme
est une variante de l’impérialisme, en tant que tel le sionisme dans sa globalité est un crime contre les peuples, il sera balayé par la lutte révolutionnaire des peuples.
Il a fallu 132 ans à l’Algérie pour se libérer du joug colonial, des dizaines l’années à la Chine, idem pour le Vietnam et pour bien d’autres pays colonisés, autant de temps pour abolir le
régime d’apartheid d’Afrique du Sud. L’avenir appartient à ceux qui résistent !
Ici nous pouvons agir concrètement dans ce sens :
-En organisant le boycott comme l’appellent à la faire 170 organisations palestiniennes
-En luttant pour la dissolution de milices sionistes en France
-En menant une lutte active pour la campagne des 60 ans de la Nakba, une campagne organisée par ceux et celles qui ont appelés à cette manifestation.
A bas le sionisme !
A bas l’impérialisme !
Troupes françaises hors du Moyen-Orient et d’Afrique !
Vive la lutte armée des peuples palestiniens et libanais !
par l'AGEN
http://agen-nanterre.over-blog.com/article-18249315.html
Gaza cité martyre, décrétée « entité hostile » par les
autorités sionistes, est quotidiennement victime de sanglantes attaques menées par les forces colonialistes sionistes. Ces attaques répétées ont causé dernièrement et ce en quelques jours,
depuis le 27 février la mort de plus 125 palestiniens de tous âges.
Outre les assassinats quotidiens s'ajoute un blocus inhumain instauré après la prise du pouvoir par le Hamas en juin dernier. Ce blocus vise à faire plier la volonté du peuple palestinien, et à
faire en sorte que celui-ci cesse de résister.
Menant une politique de répression collective comme tous les Etats coloniaux, l'Entité sioniste, afin d'étouffer la résistance populaire, a usé
de l'arme de la faim en tentant d'affamer les 1,5 millions de Palestiniens vivants dans la bande de Gaza. Ce blocus concerne également les médicaments, les objets de première nécessité ainsi que
les produits sanitaires.
Aujourd'hui, la situation sur le plan humanitaire est si dramatique que des ONG britanniques, dont Amnesty International, ont affirmé que Gaza vivait sa pire crise humanitaire depuis 1967. Ces
même ONG qui évoquent la possibilité d'une « implosion humanitaire » à Gaza, affirmaient à la date du 17 janvier que 80% de sa population est dépendante d'une aide alimentaire, soit 1,1 millions
d'habitants, et que 40% de la population active est au chômage alors que près de 70 % des cent dix mille employés du secteur privé auraient perdu leur travail. D'après un rapport de la Banque
mondiale, 95% de l'activité industrielle ont été stoppés. Et selon le Programme alimentaire mondial (PAM), entre juin et septembre 2007, le nombre de familles gagnant moins de 1,2 dollar par jour
est passé de 55% à 70%.
D'après les ONG britanniques, les équipements cruciaux pour la vie des patients des hôpitaux ne peuvent plus fonctionner, faute de pouvoir importer des pièces détachées. De plus, les hôpitaux sont frappés quotidiennement par des coupures de courant de huit à douze heures qui mettent en danger la vie de patients parmi lesquels les nourrissons placés dans des couveuses. Des dizaines de malades gravement atteints sont morts à Gaza sans avoir obtenu le feu vert des autorités militaires sionistes pour aller recevoir un traitement adéquat en Egypte ou Jordanie.
Face à ce blocus inhumain, les régimes arabes réactionnaires soumis à l'impérialisme, l'Egypte du Général Moubarak en tête, se font les complices honteux de cette politique d'étouffement de la population gazaouie en fermant leurs frontières.
Fidèle à la tradition colonialiste, l'Entité sioniste a recours à la stratégie du diviser pour mieux régner : s'appuyant sur une autorité palestinienne moribonde et impopulaire soutenue par les impérialistes occidentaux, tout a été fait pour briser l'unité du peuple palestinien dans sa résistance à l'occupation coloniale. Les sionistes, et leurs alliés, cherchent à créer un climat de guerre civil à Gaza.
L'entité coloniale et les impérialistes occidentaux cherchent à opposer islamistes et nationalistes, « religieux » et « laïcs » alors que face à la barbarie de la répression sioniste, seule l'unité nationale de toutes les composantes de la résistance palestinienne, du Hamas au Fatah en passant par le Djihad Islamique ou le FPLP, peut permettre aux Palestiniens d'organiser leur lutte de manière victorieuse. Cette politique de division a eu pour conséquence les tragiques combats fratricides qui se sont déroulés à Gaza et qui ont porté atteinte à la lutte pour la libération de la Palestine.
Néanmoins, le peuple palestinien que l'on tente de mettre à genoux reste debout et digne. Comme le disait l'intellectuel palestinien Edward Saïd, « l'idée de frapper les Palestiniens de la façon la plus cruelle, de leur rendre la vie intolérable, de les étouffer, de les étrangler pour les amener à se dire qu'ils ne peuvent plus rester là et qu'ils abdiquent n'a donné aucun résultat, la flamme de la résistance est demeurée intacte. »
Ijtihad
La guerre coloniale ne se limite pas à la Palestine.
L’ensemble du Moyen-Orient est visé par la politique menée par les Etats-Unis et l’Europe derrière l’Etat sioniste. Leur but, c’est d’imposer au Moyen-Orient une fois pour toutes la domination de l’Etat sioniste sur les peuples de la région pour leur faire accepter le rôle qu’on leur a choisi : faire cadeau de leur terre aux sionistes, oublier l’occupation de la Palestine, et surtout normaliser les relations avec Israël en lui fournissant le pétrole, le gaz, la main d’œuvre à bon marché.
Pour y arriver, les Etats-Unis et les sionistes veulent étouffer toute insoumission, éradiquer les poches de résistance que sont le Hamas en Palestine, le Hezbollah au Liban et menacer la Syrie et l’Iran. Ils soutiennent politiquement, militairement et économiquement les gouvernements collaborateurs en Irak, en Arabie Saoudite, les pays du Golfe, la Jordanie, l’Egypte, l’Afghanistan, le Liban et la Palestine.
Pour arriver à leur but, les Etats-Unis et les sionistes exercent une pression et une menace sans relâche sur les populations afin qu’elles abdiquent leurs revendications de justice et d’autodétermination, qu’elles lâchent les mouvements de résistance et qu’elles tombent dans le désespoir, et pour cela ils les affament, les bombardent, les emprisonnent, les torturent, assassinent leurs leaders, provoquent et entretiennent des guerres civiles, détruisent les économies et jettent des millions de réfugiés hors de chez eux.
Tous les prétextes sont bons.
L’Irak qui ne détenait aucune arme de destruction massive et qui n’avait aucun lien avec Al Qaeda subit depuis 2003 une opération de destruction systématique déclenchée par les Etats-Unis soutenus par l’ensemble de la communauté internationale, sur ces deux seuls prétextes, avec comme résultat plus d’un million de morts en 5 ans et près de 4 millions de réfugiés.
Au Liban, l’agression israélienne de l’été 2006, les pressions états-uniennes et les résolutions de l’ONU initiées par la France (1559 et 1701) n’ont pas atteint leur but : désarmer la résistance libanaise et retourner la population contre elle.
La Syrie et l’Iran sont décrétés Etats terroristes, mis au ban de la communauté internationale, boycottés et menacés notamment d’un bombardement nucléaire par les Etats-Unis parce qu’ils menacent la sécurité d’Israël.
Le gouvernement de Sarkozy a dépassé la politique coloniale traditionnelle de la France illustrée en Indochine et en Algérie en rentrant dans les rangs états-uniens et sionistes par la construction prochaine d’une base militaire dans le golfe arabe en face de l’Iran, la participation aux troupes internationales stationnées au sud Liban et l’envoi prochain de 1.000 soldats en Afghanistan où personne ne veut plus aller.
Pendant que les gouvernements arabes traîtres oppressent leur population, la résistance est toujours bien vivante, dans la
lutte armée et dans la détermination des familles qui tiennent bon dans les camps, les villages et les villes pour faire échouer le « nouveau Moyen-Orient » rêvé par l’Etat sioniste et
ses alliés, et poursuivre la résistance jusqu’à la victoire contre l’occupation et l’injustice.
MJP - Mars 2008
Publié le 31 mars 2008 sur http://liberonsgeorges.over-blog.com
Ce mardi 25 mars 2008, Georges Ibrahim Abdallah, militant révolutionnaire arabe, combattant de
la cause Palestinienne, qui a été condamné dans les années 80 pour des actions revendiquées par son organisation, les FARL (Fractions Armées Révolutionnaires Libanaises) est passé en
visioconférence devant une juridiction d'exception pour l'examen de sa septième demande de libération conditionnelle.
Dans les années 1980, face à la guerre d'agression de l'Etat illégitime d'Israël au Liban, à l'occupation de la Palestine et aux alliances des sionistes avec l'impérialisme des Etats-Unis et de
la France, les FARL ont décidé de mener des actions de résistance armée sur le territoire français contre des cibles sionistes et états-uniennes.
C'est ainsi qu'a lieu le 18 janvier 1982, l'exécution du colonel Charles Ray, attaché militaire à l'ambassade américaine en France et le 3 avril 1982, l'exécution de
Yakov Barsimantov secrétaire en second à l'ambassade sioniste en France et, surtout, responsable du Mossad en France.
Aujourd'hui, 25 ans aprés les actions revendiquées, ce qui est reproché à Georges Abdallah, c’est de ne pas renier ses idées, de continuer à soutenir la lutte du peuple Palestinien, la
résistance Arabe au Moyen-Orient, le combat anti-impérialiste et antisioniste.
Alors que Gaza est assiégée, que les Palestiniens subissent continuellement l’extrême violence de l’occupant sioniste et que la Palestine est menacée de destruction, le combat de Georges Abdallah
revêt toute son actualité et toute sa légitimité. C'est pourquoi nous laissons la parole à Georges Ibrahim Abdallah en vous lisant un extrait d'une déclaration faite le 13 décembre
2007.
"... camarades, nous vient à l’esprit en ce moment le 60e anniversaire du partage de la Palestine. Parler de la Palestine… et les
anniversaires se succèdent et les tâches de lutte aussi. En ce moment aussi, le 20e anniversaire d’une des plus importante intifada qu’a connu ces 20 dernières années : le long martyr des masses
populaires enfermées en une gigantesque prison à ciel ouvert à Gaza et en Cisjordanie.
En ce moment nous vient à l’esprit, camarades, la situation des prisonniers et prisonnières palestiniennes embastillées dans les geôles sionistes dans des conditions que personne n’ignore
aujourd’hui. Et pourtant elles ne font pas la une des médias bourgeois. Bien entendu, les problèmes de la résistance palestinienne sont énormes. Il n’en demeure pas moins, votre mobilisation
solidaire est plus que nécessaire et urgente. Les masses populaires, en dépit de toutes les difficultés font face et résistent aussi, aussi bien en Palestine qu’en Irak où grâce à l’héroïque
résistance la coalition impérialiste et ses affidés n’ont plus d’autre choix que chercher leur retrait de l’Irak.
Quant à la situation au Liban, après les échecs et l’échec tout particulièrement de l’agression impérialo-sioniste de l’année passée et les espoirs déçus de toute la réaction arabe, il ne reste
aux impérialistes que chercher un compromis avec l’opposition.
Camarades, votre mobilisation sur ce terrain est toujours plus que nécessaire. Dès maintenant, camarades, combattons le criminel projet de l’impérialisme et leur propagande mensongère et
soutenons sans réserve la résistance des peuples de la région. C’est le véritable soutien que vous pouvez nous apporter, que vous pouvez apporter aux prisonniers révolutionnaires ici ou
ailleurs.
A bas l’occupation de l’Irak !
A bas l’occupation de la Palestine !
A bas l’alliance impérialiste sioniste !
Honneur aux martyrs, aux peuples en lutte !
Ensemble, camarades, nous vaincrons ! "
Georges Ibrahim Abdallah
Maison Centrale de Lannemezan Décembre 2007
Article publié le 1/4/2008 sur http://liberonsgeorges.over-blog.com
Dès le début du 20ème siècle des colons sionistes venus d’Europe commencent à s’emparer de la terre de Palestine. Le 29 novembre 1947 l’Assemblée Générale des Nations Unies vote le plan de partage de la Palestine leur donnant raison et consacrant ainsi la voie de la conquête coloniale du « Grand Israël »
Le 9 avril 1948 les forces armées sionistes massacrent les 250 habitants du village de DEIR YASSIN ; Le message envoyé aux habitants arabes de la Palestine est limpide ; fuir ou rester et mourir . Le 14 mai 1948 quand Ben Gourion proclame la création de l’état d’Israèl 15,000 palestiniens sont morts et plus de 400,000 sont des réfugiés. Par un processus de nettoyage ethnique, entre sa création et son établissement, l’état d’israèl a créé près d’un million de réfugiés.
Aujourd’hui, 60 ans après cette catastrophe (NAKBA) ces réfugiés expulsés de 1948 et leurs descendants au nombre de 6 millions constituent 2/3 du peuple palestinien vivant dans des pays ou des régions parfois à une courte distance de leurs maisons et terres d’origine (Liban, Syrie, Jordanie, Cisjordanie, Gaza…).
Le droit au retour dans leur pays des réfugiés et des populations déplacées est un droit clairement reconnu par le droit international. La résolution 194 des Nations Unies, adoptée le 11 décembre 1948 affirme le droit des réfugiés palestiniens de retourner dans leurs foyers et sur leurs terres. Le droit au retour est un droit inaliénable. Ce droit appartient en propre à chaque personne réfugiée. User ou ne pas en user appartient à chaque personne bénéficiaire.
S’agissant des réfugiés palestiniens qui forment le groupe de réfugiés le plus ancien et le plus nombreux dans le monde, ce droit est un droit collectif inséparable des droits nationaux. Il s’inscrit pleinement dans le cadre des revendications nationales constantes du peuple palestinien.
Les militants et résistants palestiniens interpellent le mouvement de solidarité en ces termes « …. Nous affirmons l’unité du peuple palestinien et l’unité de sa cause nationale et nous exigeons que tout accord touchant à des questions affectant le destin national reflète la volonté générale de tous les Palestiniens et représente l’ensemble de son peuple,qu’il vive sur ses terres, Cisjordanie, Gaza, sur celles de 1948, qu’il soit réfugié ou dans la diaspora… »
Ils écrivent encore « par conséquent nous considérons que toute reconnaissance d’Israël en tant qu’état juif équivaut à une concession du droit au retour, ce qui conforterait l’exil et la dépossession de notre peuple et mettrait fin à notre cause. Quiconque envisage de prendre cette voie portera la responsabilité historique qui en résultera. »
Parce que 60 ans après la Naqba de 1948, les organisations politiques et comités de solidarité avec la Palestine ont la responsabilité historique de ne pas partager une autre naqba.
DROIT AU RETOUR DE TOUS LES REFUGIES PALESTINIENS
Nanterre-Palestine
Mars 2008
Article publié le 3 avril 08 sur http://liberonsgeorges.over-blog.com
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