Octobre 2006 - Meeting et journée internationale

Vendredi 6 octobre 2006 5 06 /10 /2006 12:40
 Soutenons la résistance des peuples du Moyen-Orient !
Liberté pour Georges Ibrahim Abdallah !
 
AU LIBAN,  la nouvelle agression criminelle israélienne vient de détruire une grande partie du pays et de tuer des milliers d’habitants. Cependant, la tentative sioniste de provoquer une guerre civile et la division du pays a jusqu’à présent été mise en échec par le soutien populaire à la résistance armée : non seulement celle-ci n’a pas été anéantie par les forces sionistes, mais pour la première fois dans cette région, elle les a repoussées en leur infligeant de lourdes pertes.
EN IRAK, les États-Unis et leurs alliés ont mené deux guerres totales, ils ont détruit un pays et massacré son peuple, victime durant des années d’un embargo meurtrier. Responsables du chaos actuel, les occupants n’hésitent pas à susciter la guerre civile dans ce pays, sans parvenir à anéantir la guérilla qui les frappe jour après jour.
EN PALESTINE, le sionisme perpétue sa politique coloniale expansionniste. L’État sioniste d’Israël poursuit le nettoyage ethnique des Palestiniens dont il occupe la terre, il poursuit la destruction de la société palestinienne, la casse systématique de ses infrastructures. Cependant, malgré le mur de l’apartheid, les massacres de Gaza et les assassinats de militants, malgré les punitions collectives et les milliers d’emprisonnements arbitraires, malgré l’incroyable pression internationale l’incitant à la capitulation, la résistance multiforme de tout un peuple démontre qu’il ne renonce pas à ses droits nationaux légitimes.
Du Liban à l’Afghanistan, le plan « Grand Moyen-Orient » vise à renforcer la domination de l’impérialisme étatsunien sur toute la région. Cette politique est à l’origine des menaces contre la Syrie ou l’Iran, elle est à l’origine des guerres d’agression subies depuis des années par les peuples arabes. Mais la résistance de ces peuples met en échec le terrorisme impérialiste.
Les grandes puissances qui soutiennent et protègent l’entité sioniste (France et États-Unis en tête) ont fait voter par le Conseil de sécurité de l’ONU la résolution 1701 qui - après la résolution 1559 - met en demeure le gouvernement libanais de neutraliser la résistance. De son côté, Israël pourra continuer ses attaques - sous le prétexte habituel de son « droit à se défendre » - et maintiendra son occupation d’une partie du territoire libanais. L’envoi de troupes au Liban, sous commandement militaire français, dans le cadre de la Finul, n’est que le prolongement d’une politique impérialiste et sioniste dans la région. Il doit être combattu sans concessions ni ambiguïtés : Troupes françaises hors du Liban !
DES MILLIERS DE PRISONNIERS, dont de jeunes enfants, croupissent dans les geôles sionistes : des résistants à l’occupation, enlevés par les bandes armées d’Israël, mis au secret parfois depuis plus de trente ans et détenus arbitrairement. Ce sont des otages de la politique de terreur israélienne. Parmi les combattants antisionistes prisonniers, l’un d’entre eux nous concerne directement :
GEORGES IBRAHIM ABDALLAH, COMMUNISTE LIBANAIS, DÉTENU EN FRANCE DEPUIS 23 ANS
Georges Ibrahim Abdallah est membre des Fractions armées révolutionnaires libanaises (FARL). Son organisation riposta en 1982 à l’invasion sioniste du Liban en exécutant en France Barsimantov, responsable du Mossad, et Ray, attaché militaire US et responsable de l’OTAN en Europe. Georges Abdallah a été condamné en 1987 par un tribunal spécial à la prison à perpétuité avec une peine de sûreté de 15 ans, bien que sa participation directe n’ait jamais été établie. Le procès de Georges Abdallah fut le résultat d’une manipulation des services secrets français et d’une campagne de désinformation visant à faire l’amalgame entre les FARL et une série d’attentats aveugles commis entre 1986 et 1987. Georges Abdallah est en même temps victime des pressions sionistes et étatsuniennes sur la France. Ainsi, Reagan lui-même aborda le sujet lors d'une rencontre avec Mitterrand.
Aujourd’hui, Georges Abdallah continue à subir, comme d’autres prisonniers politiques révolutionnaires emprisonnés en France, la vengeance d’État, alors que selon le droit français il aurait pu être libéré depuis 1999 par un simple arrêté administratif du ministère de la Justice. La juridiction régionale de Pau autorisa d’ailleurs sa libération en novembre 2003 à la condition qu’il quitte la France. Mais sur ordre du ministre de la Justice, Dominique Perben, le procureur général fit appel et le maintien en prison de Georges Abdallah fut ordonné. Dans la situation actuelle, son maintien en détention apparaît encore plus clairement comme une complicité du gouvernement français avec l’État sioniste.
Le combat pour la libération de Georges Abdallah est de la responsabilité collective de tous ceux qui se revendiquent du camp de la révolution et de la liberté des peuples : communistes, anti-impérialistes, anticolonialistes, antisionistes.
 
vendredi 6 octobre 2006, 19 h
MEETING
pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah
militant communiste arabe détenu en France depuis 23 ans
et pour la libération de tous les prisonniers palestiniens et arabes détenus dans les geôles sionistes
 
Bourse du Travail de Saint-Denis
(9-11 rue Génin, métro : Porte de Paris)
 
Avec Henri Alleg, Georges Labica, Serge Quadruppani et des interventions du mouvement syndical libanais dont Kastro Abdullah secrétaire général de la FENASOL, d’un membre du FPLP et d’un ancien prisonnier palestinien.
 
Organisé par le Collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah
Avec la participation du Collectif de soutien à la résistance des peuples du Moyen Orient contre l’impérialisme et le sionisme et le soutien du Mouvement de Soutien à la Résistance du Peuple Palestinien.
 
 
Collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah 
liberonsgeorges@no-log.org
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Vendredi 6 octobre 2006 5 06 /10 /2006 13:41
Meeting pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah
 
militant communiste révolutionnaire arabe détenu en France depuis 1984
 
et pour la libération de tous les prisonniers palestiniens et arabes détenus dans les geôles sionistes
 
 
Bourse du travail de St Denis
Intervenants (à la tribune, par téléphone, enregistrements vocal et vidéo).
 
Georges Ibrahim ABDALLAH
 
Kastro ABDULLAH secrétaire général de la FENASOL, syndicat libanais
 
Nadir Al ASSIR, ancien prisonnier palestinien
 
Henri ALLEG
 
Buthania KOURHY, réalisatrice de « Femme en lutte »
 
Sourani GHAZI, bureau politique du Front Populaire de Libération de la Palestine de Gaza (FPLP)
 
Georges LABICA
 
Serge QUADRUPPANI
 
Association Culturelle des Travailleurs Immigrés de Turquie (ACTIT)
 
Collectif pour la Libération de Georges Ibrahim Abdallah (CPLGIA)
 
Mouvement de Soutien à la Résistance du Peuple Palestinien (MSRPP)
 
Union des Jeunes Progressistes Arabes (UJPA)
 
Avec le soutien du Collectif de Soutien à la Résistance des Peuples du Moyen-Orient, contre l’impérialisme et le sionisme et de l’Union des Jeunes Démocrates Libanais (UJDL)
 
 
Soutenons la résistance des peuples du Moyen-Orient !
Liberté pour Georges Ibrahim Abdallah !
 
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Vendredi 6 octobre 2006 5 06 /10 /2006 21:15
Ainsi une nouvelle agression israélienne vient de prendre pour cible le Liban.
Comme à l’accoutumée depuis plus d’un demi siècle, le bourreau se fait passer pour la victime. Le prétexte cette fois a été la capture de deux soldats israéliens, sur le territoire libanais, à la faveur d’un engagement militaire.  Afin de criminaliser l’acte, on a immédiatement substitué le terme de kidnappés à celui de prisonniers, seul adéquat. Sans remonter à Ben Gourion et un fantasme de faire des chrétiens libanais des alliés tampons d’Israël, il faut rappeler que le plan de soumettre le Liban est ancien et qu’Ariel Sharon s’y était déjà illustré, avec sa marche sur Beyrouth, conclue par Sabra et Chatilla (1987). Aujourd’hui la stratégie israélienne s’inscrit clairement dans le plan des néocolons autour de Bush de jeter les bases d’un « Grand Moyen Orient », à la botte de l’impérialisme, c’est sa tâche de « rottweiler de l’Amérique » (Uri Avnery). Il s’agit d’assurer la main mise au moins jusqu’au fleuve Litani et pour cela anéantir le Hezbollah, ce qui serait, en outre, une revanche sur le lâchage humiliant du Liban du Sud pas « Tashal » en mai 2001.
A noter, par ailleurs, que l’attaque a été déclenchée à la veille de la signature par le Fatah et le Hamas d’un accord de gouvernement, à partir du document rédigé par les prisonniers palestiniens appartenant aux deux mouvements.
En à peine plus d’un mois, et comme en miroir de ce qui se passe en Afghanistan et en Irak, où l’exportation de la démocratie donne les résultats que l’on sait, le bilan a tout du massacre délibéré d’un pays : plus de 1100 tués, prés de 4000 blessés, pour la plupart civils, dont de nombreux enfants ; un million de réfugiés, soit le tiers environ de la population ; des villes et des villages rasés ; l’infrastructure détruite ; l’essentiel du réseau routier et 45 ponts, - qui auraient permis le passage de secours, 5 centrales électriques, - le bombardement de l’une d’entres elles ayant provoqué une marée noire sans précédent en Méditerranée ; 6500 entreprises, des écoles, des centres de santé… Crime de guerre serait-ce une qualification inconvenante ? Pendant ce temps, Olmert et sa clique d’ex-colombes, gardaient les mains libres en Palestine, la routine de la répression, - 200 morts et 800 blessés depuis fin juin, complétés par l’arrestation (on ne dit pas kidnapping) du président du Parlement, de ministres et de nombreux élus, qui rejoignaient ainsi les milliers d’incarcérés palestiniens et libanais. « Sionazisme » a pu écrire un périodiste Italien.
Du nouveau encore : on aurait aimé saluer ceux qui au sein de l’État israélien auraient élevé la voix contre une telle barbarie. Las, le temps de la gauche est fini. Elle a disparu. Au dernier carré de justes près, l’opinion accorde au soutien à plus de 80%, à son gouvernement, et, quand elle tombe à 30-35%, c’est uniquement parce que la victoire-éclair-zéro-mort annoncée ne s’est pas produite.

          On ne s’étonnera donc pas si, à l’extérieur, lâcheté, complicité et soumission font le plein, et même un peu plus que d’habitude.
Les chefs arabes, réunis, à Beyrouth, expriment leur solidarité (morale), une fois que les carottes sont presque cuites. La France, tant aimée au Proche-Orient, et aimant en retour ne serait-ce que pour les quelques 4 000 entreprises qu’elle possède dans son ancienne colonie, confie ses gesticulations à l’expert Douste-Blazy, et renforçant la collusion, nouée lors de l’assassinat de Rafic Hariri (sur lequel on attend toujours la lumière), avec les États-Unis, mobilise le Conseil de sécurité sur l’adoption de la résolution 1701, laquelle sous couvert de cesser le feu et de retour à la paix, reprend la 1559, qui avait permis aux deux compères « de travailler activement à faire émerger au Liban un pouvoir local favorable aux thèses américaines » (G. Corm), par la liquidation du mouvement « terroriste » du Hezbollah.
La communauté internationale, demeurée impavide devant le massacre, emboîte le pas. A la conférence de Rome, son représentant le plus autorisé, Kofi Anan, qui avait, le jour précédent, accusé Israël d’attaque délibérée contre l’ONU, à Cana, cède aux injonctions de Condoleeza Rice, et accepte les excuses cyniques de Tel Aviv.
Nos faiseurs d’opinion, de la presse écrite et audio-visuelle, ne sont pas en reste. Adhérant sans le dire à la thèse bushienne de « l’islamo-fascisme », ils assurent, avec une belle conviction, le service de la propagande sioniste : Israël a été attaqué, il se défend, mais sa réplique est « disproportionnée » ; déplorant les morts et les destructions « des deux côtés », on choisit celui qu’il faut plaindre, les combattants du Hezbollah sont des pleutres qui « se cachent » parmi la population (curieuse définition pour « mouvement populaire »), d’où les morts civils ; pourtant lesdits civils ont été généreusement, à chaque occasion, priés d’évacuer leurs maisons avant la pluie de divers missiles (NB dont des bombes au phosphore) ; une officine, Intelligence Online (du groupe français Le Monde), n’a pas craint d’affirmer (25.08.06) que Hassan Nasrallah, le Secrétaire général du Hezbollah, avait suivi durant plusieurs mois une formation payée par l’Iran, à Pyongyang…
Et le Hezbollah en effet, objet de toutes les opprobres – terroristes, agent de l’étranger, fasciste, au point que nombre de belles âmes de « gauche » (et d’extrême gauche), les ont repris à leur compte ? A ceux-là, les mêmes qui durant la « crise des banlieues » de novembre dernier, prodiguaient conseils et mise en garde aux « sauvageons », il convient de demander de quel droit ils se font les procureurs d’une résistance, à laquelle en vérité ils ne veulent rien entendre ? « Parti de Dieu », islamistes, donc pas progressistes, leur équation est simple.
Rappelons-leur, faute de pouvoir ici remonter le fil de l’histoire, que nous avons notre part de responsabilité devant ce phénomène qui s’étend bien au-delà du Liban. « Nous, - les communistes, les socialistes, les progressistes, les démocrates, les nationalistes, les laïcs et même les républicains, sous l’effet de l’après Bandoeng, c’est-à-dire de la conjugaison de nos erreurs et de nos échecs, des contre offensives impérialistes et de la mise en place de régimes réactionnaires empressés d’éliminer toute force oppositionnelle dans leurs pays, nous avons été vaincus. Or, la politique, comme la nature, a horreur du vide. Et les peuplent savent, le moment venu, puiser dans leurs réservent profondes l’énergie qui leur permettra de tenir debout. Les exemples en sont innombrables ; Au Proche-Orient, l’époque de l’OLP démocratique, laïque, égalitaire entre hommes et femmes, s’est estompée. Nous avons affaire à un véritable projet d’expulsion et d’extermination, en Palestine et au Liban indissociablement (au contraire de ce qu’on affirmait au Quai d’Orsay, dès le début du conflit), et qui peut d’étendre ailleurs, vers la Syrie et l’Iran, en attendant de plus longues distances. Ce projet a fait lever contre lui, une force qui est parvenue à lui tenir tête et même, comme chacun a pu le voir, à le mettre en grande difficulté. Le Hezbollah, répétons-le, est né dans une des périodes les plus dures de l’histoire contemporaine du Liban, précisément pour en finir avec l’occupation Israélienne. Majoritaire dans le pays, comme le sont les chiites, communauté de loin la moins bien lotie, il est depuis devenu un parti national, comptant ministres et députés, et se substituant à un État défaillant, il anime de multiples réseaux d’entraide et gère des écoles, ainsi que des hôpitaux. Face à l’agression de cet été, il a rallié les chrétiens autour du général Aoun, le Parti communiste (qu’il avait persécuté, dix ans auparavant) et d’autres forces nationalistes. Il a fait preuve du courage de ses militants et, comme autrefois les Vietnamiens, de sa maîtrise de la guérilla. Il est parvenu, dans un affrontement, pudiquement nommé par les polémologues « asymétrique », à infliger à « la quatrième armée du monde » les coups les plus inattendus : quelques dizaines de chars indestructibles détruits, un avion inaccessible abattu, un navire incoulable coulé, sans compter le feu d’artifice permanent des Katiouchas inlocalisables. Il a également réussi à empêcher, dans une nation aux idéntités communautaires fortes, l’éclatement d’une guerre civile que l’on cherche à provoquer ailleurs. Ce qui non seulement lui a valu, la solidarité, souvent active à ses cotés, d’une grande partie de la population, mais qui a également suscité une vague d’enthousiasme, chez tous les peuples du monde musulman, singulièrement ses proches voisins, pour la démonstration qui restait à faire, de si longue date : affronter avec succès l’adversaire commun. Ce n’est pas rien évidemment. Et les choses ne sont pas figées. Dans un des ses discours, Nasrallah se félicitait que des foules de jeunes, dans leurs manifestations en sa faveur, brandissent les portraits du Che et de Chavez (n.b. le seul chef d’État à avoir rappelé son ambassadeur). Les discussions sont ouvertes pour le changement de nom du parti et sa ligne politique future. S’il advenait que l’islamisation l’emporte, ce serait aux Libanais eux-mêmes de se prononcer. Certainement pas à nos procureurs en gants blancs. J’ajoute, tant ce genre d’argument a été utilisée par le matraquage médiatique, que les soutiens en finances et en armes de la part de la Syrie et de l’Iran, s’ils existent, ne sauraient rien avoir de choquant : pour ne pas parler, bien que l’oublient consciencieusement nos journaloïdes, de l’énorme masse de fric (un million de dollars lâchés, il y a quelques jours, par la Fondation Spielberg) et d’engins de guerre ultra sophistiqués qu’Israël reçoit depuis toujours des E.U. et qui lui donn(ai)ent en supériorité, rappelons simplement que le Vietnam heureusement avait bénéficié de l’aide soviétique et que les maquisards français des parachutages britanniques.
Et la FINUL alors ? Deux mots. Sa constitution, son nombre, sa présence et son rôle ont été salués comme un grand soulagement. La communauté internationale y récupérait sa bonne conscience malmenée. La France, plébiscitée par Tel Aviv d’enprendre la commandement, est désormais officiellement et complètement réconciliée avec la Maison Blanche, et, meiux encore, à la veille d’une élection présidentielle, Chirac réussit le tour de force d’obenir le consensus de la droite comme de la gauche, Parti communiste compris. Mais prenons garde, la résolution 1701/1559, l’unique jusqu’ici à recevoir le plein accord d’Israël, va entrer en application. Le désarmement du Hezbollah demeure à l’ordre du jour. Pour l’accomplir, les Casques bleus, véritable force d’occupation impérialiste, devront endosser l’uniforme de supplétif, chargé de « finir le travail » d’une « Tsahal » déconfite, qui pourra tranquillement se mettre à préparer, comme le veulent ses paranoïaques, le « second round ». Nullement renvoyé dans ses frontières, Israël conservera les territoires qu’il a annexés, -les fermes de Shebaa au Liban et ce morceau de Syrie, que personne n’évoque, le Golan. Tout recommencerait alors et les Palestiniens, laissés pour compte dans l’affaire, continueraient à encaisser. Ajoutons que, comme d’habitude aussi, nous, les européens, inclus donc les contribuables français, nous nous chargerons, en sus des coûts occasionnés par la présence militaire, de faire le ménage, en nettoyant par exemple les plages de la pollution pétrolière, de financer la reconstruction et l’assistance humanitaire, le casseur, dans la région, n’étant jamais le payeur.
Palestine, Irak, Liban sont les avant-postes d’une résistance en train de prendre forme un peu partout dans le monde contre les criminels de la « guerre sans fin. Les soutenir est le moindre des devoirs des progressistes de toutes appartenances.
 
Georges Labica (15 septembre 2006)
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Vendredi 13 octobre 2006 5 13 /10 /2006 00:05
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Vendredi 13 octobre 2006 5 13 /10 /2006 00:10

Né dans le Nord Liban en 1951, Georges Ibrahim Abdallah est un militant communiste, un combattant de la cause des peuples arabes libanais et palestinien contre l?impérialisme, le sionisme, et la réaction.
En 1982, l'armée sioniste appuyée par les puissances impérialistes a envahi le Liban, encerclé et bombardé Beyrouth, et permis aux fascistes libanais de massacrer des centaines de civils à Sabra et Chatila. En riposte, les Fractions Armées Révolutionnaires Libanaises (FARL) exécutèrent le responsable du Mossad de l'ambassade d'Israël à Paris et menèrent des actions contre des diplomates américains (notamment l'attaché militaire US à Paris). Accusé d'être un responsable des FARL, Georges Ibrahim Abdallah fut condamné en France à une peine de perpétuité par la Cour de Sûreté de l'Etat en février 1987.
En prison, Georges Ibrahim Abdallah n'a pas cessé un instant de défendre la cause des peuples, que ce soit à travers ses déclarations politiques intransigeantes ou sa participation à des actions de solidarité avec les prisonniers et prisonnières de Turquie et de Palestine.
Aujourd'hui, Georges Abdallah subit, comme d'autres prisonniers politiques révolutionnaires, une vengeance d'État. Selon le droit français il pouvait être libéré dès 1999 par un simple arrêté administratif du ministère de la Justice. La juridiction régionale de Pau autorisa d'ailleurs sa libération en novembre 2003 à la condition qu'il quitte la France. Mais sur ordre du ministre de la Justice, Dominique Perben, le procureur général fit appel et le maintien en détention fut ordonné. Dans la situation actuelle, cela signifie clairement une complicité du gouvernement français avec l'État sioniste.
Cet été, l'armée sioniste, bénéficiant toujours de l'appui militaire impérialiste, a une nouvelle fois agressé le Liban et perpétré toutes sortes de crimes de guerre contre son peuple. La résistance héroïque des masses libanaises a transformé cette agression barbare et criminelle en défaite. Mais l'OTAN entend maintenant occuper le pays et pour la justice française c'est une raison supplémentaire de s'acharner sur un militant fidèle à sa cause.
Le combat pour la libération de Georges Abdallah est de la responsabilité collective de tous ceux qui se revendiquent du camp de la révolution et de la liberté des peuples : communistes, anarchistes, anti-impérialistes, anticolonialistes, antisionistes. Mobilisons-nous !
Secours Rouge / APAPC
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Vendredi 13 octobre 2006 5 13 /10 /2006 00:13
  
RASSEMBLEMENT
 
Samedi 21 octobre 2006, 15 h
Métro BARBES
 
Pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah
Militant communiste arabe, détenu en France
depuis 23 ans.
Journée internationale pour la libération de Georges I. Abdallah
avec des actions et manifestations organisées en Allemagne, Belgique, France, Irlande, Italie, Liban, Suisse.
 
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Vendredi 13 octobre 2006 5 13 /10 /2006 00:15
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Mercredi 18 octobre 2006 3 18 /10 /2006 20:00

 

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Mercredi 18 octobre 2006 3 18 /10 /2006 20:51
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Lundi 30 octobre 2006 1 30 /10 /2006 07:37
Massa-Carrara 22 ottobre 2006
 
Resoconto: Presidio di raccolta firme contro la persecuzione dei comunisti in solidarietà dei compagni del nuovo P.C.I. e di Georges Ibrahim Abdallah del 21 ottobre 2006 a Carrara.
 
La sezione dei C.A.R.C. di Carrara in collaborazione con l’A.S.P. ha organizzato un presidio di raccolta firme contro la persecuzione dei comunisti.
 
L’iniziativa si è svolta nell’ambito della campagna nazionale lanciata dalla Direzione Nazionale  dei C.A.R.C. contro la persecuzione dei comunisti.
 
I compagni dell’A.S.P. e dei C.A.R.C. inoltre hanno voluto con questa iniziativa aderire alla giornata internazionale di solidarietà in favore di Georges Ibrahim Abdallah distribuendo volantini nei quali veniva espressa solidarietà alle masse popolari arabe attaccate dagli eserciti imperialisti di Bush, Blair e Prodi.
Nei volantini veniva chiesta la liberazione del rivoluzionario comunista prigioniero nelle carceri imperialiste francesi per una condanna all’ergastolo dal 25 ottobre del 1984.
 
Un manifesto con la scritta “solidarietà” in arabo è stato fissato al gazebo.
Oltre al materiale in solidarietà di Ibrahim sono stati diffusi volantini di solidarietà per i compagni del nuovo Partito Comunista Italiano, su di un altro manifesto campeggiava la scritta “W il nuovo P.C.I.” e l’invito ad apporre una firma contro la persecuzione dei comunisti.
 
Durante lo svolgimento del presidio che si è tenuto nel centro di Carrara i compagni sono stati continuamente filmati e fotografati dagli agenti della digos, ogni compagno o persona che si è fermata a parlare con noi è stata attentamente scrutata, in alcuni casi gli sgherri hanno preso anche appunti secondo il tradizionale metodo fascista.
 
Diversi proletari extracomunitari hanno stazionato vicino al gazebo per una buona parte dello svolgimento del presidio, alcuni loro connazionali di passaggio sono stati invitati da loro stessi ad apporre la firma, tra loro anche un compagno curdo che ormai da anni vive in Italia.
 
Sono stati diversi i compagni che si sono fermati al presidio, tra questi un compagno anarchico, uno dei “Barbudos” (gruppo ultras Carrarese) e altri ancora che si sono fermati più o meno a lungo con noi.
Tra questi Giorgio Lindi del direttivo provinciale del P.R.C. e dell’A.N.P.I. di Carrara che è rimasto con noi a lungo.
 
Le firme raccolte sono state circa 15, e le sottoscrizioni sono state di 25 euro, alcuni hanno fermato la loro auto parcheggiandola per venire a firmare, altri riconoscendo la musica popolare di lotta si sono avvicinati al banchetto esprimendoci solidarietà, altri ancora ci hanno chiesto informazioni sull’A.S.P. e sui C.A.R.C..
 
Nel complesso i compagni sono rimasti molto contenti per come si è svolta l’iniziativa e soprattutto per l’interesse suscitato tra la gente.
 
Saluti comunisti Marco L. 
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