CLGIA - Textes et mobilisations

Vendredi 1 octobre 2004 5 01 /10 /2004 12:00

PLATEFORME DU COLLECTIF

POUR LA LIBERATION DE GEORGES IBRAHIM ABDALLAH


Le Collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah (CLGIA) a pour objectif d’obtenir la libération de Georges Abdallah, militant communiste révolutionnaire et anti-sioniste libanais. Il est détenu dans les geôles de l’Etat français depuis 1984.

Le Collectif s’est formé en juin 2004. Il regroupe des militants issus de divers horizons mais conscients que seule la lutte organisée et conséquente peut arracher les militants révolutionnaires des prisons des impérialistes. Le Collectif impulse et organise des actions dans le but de populariser et de mobiliser autour de la cause de Georges Abdallah. Le collectif met en avant le combat communiste, anti-impérialiste et anti-sioniste de ce révolutionnaire.


ARRACHER LES REVOLUTIONNAIRES DES PRISONS
Georges est en prison depuis 1984, il est libérable par un simple arrêté administratif du Ministère de la Justice (possibilité qui existe après quinze années de détention). En novembre 2003, la juridiction régionale de libération conditionnelle de Pau avait autorisé la libération de Georges Abdallah à condition qu’il quitte la France. Sur ordre du ministre de la Justice Dominique Perben, le procureur général fait aussitôt appel de cette  décision, Georges restera en prison. L’acharnement que subit ce militant révolutionnaire dévoile clairement, si nécessaire encore, les intérêts de classe que défend cet Etat.
Symbole vivant du militant fidèle à ses engagements et qui continue à lutter en prison, il subit la violence de la bourgeoisie qui veut le détruire  pour  mettre en garde toute une classe contre la velléité de combat.
Face à cette violence à l’encontre des militants révolutionnaires en prison  il est de la responsabilité de ceux qui soutiennent leur combat ou qui  simplement refusent cet acharnement d’organiser la solidarité concrète à  l’extérieur. En effet ouvrir les cellules des révolutionnaires c’est prouver  concrètement la solidarité et apporter la preuve que la lutte peut gagner. Le Collectif fait sienne l’analyse de Georges quand il déclare « Nous savons que la situation des prisonniers révolutionnaires n’est que formellement  fonction des décisions judiciaires ; ce sont toujours les instances  politiques qui en délimitent à la fois le contenu et le pourtour. C’est  pourquoi elle est avant tout fonction du mouvement de luttes anti-capitalistes et anti-impérialistes ».


UN COMBAT ANTI-IMPERIALISTE
Le « nouvel ordre mondial » censé amener la paix et la prospérité dans le monde après la fin de l’URSS, ou « la guerre de l’axe du bien contre le mal  » mené par les forces impérialistes n’apporte à travers le monde que mort, misère et destruction.
Au Moyen Orient on assiste à une offensive généralisée des impérialistes. L’Irak occupé, après 10 ans d’embargo criminel, est devenu l’un des symboles d’une véritable guerre contre les peuples opprimés.
Au  Liban les impérialistes s’affrontent indirectement pour dépecer les richesses du pays et étouffer les luttes anti-sionistes. En Palestine occupée, le sionisme continue sa politique coloniale contre tout  un peuple. En effet la lutte du Peuple Palestinien depuis 1936 montre la  nature de l’ennemi : c’est une lutte anti-coloniale.
Le Collectif se reconnaît dans l’option de paix que le peuple palestinien a formulée de longue date : un Etat libre, démocratique et laïque. Néanmoins, cette option  de paix suppose au préalable le démantèlement de l’apartheid en Palestine occupée comme ce fut le cas en Afrique du Sud.


Le droit au retour des palestiniens reste le levier principal de cette solution.
La lutte contre l’idéologie réactionnaire sioniste relève de notre combat politique contre le colonialisme sous toutes ses formes. De même, la lutte en France contre toutes les formes de racisme  -dont l’antisémitisme – est  un aspect essentiel de notre engagement contre eux.
Le combat de Georges Abdallah nous renvoie évidemment à la situation d’aujourd’hui du peuple palestinien. Période difficile dans son combat contre l’entité sioniste. Les différents « plans de paix » en réalité plan de capitulation ne pourront empêcher le peuple palestinien à travers l’Intifada de trouver les moyens de sa libération.


Les paroles de Georges Ibrahim Abdallah sont celles d’un révolutionnaire qui continue le combat quand il nous exhorte du fond de sa cellule à ne pas baisser les bras :

« Faisons de sorte, camarades, que les défaites soient dans les camps des agresseurs impérialistes; c’est le plus court chemin, voire le moins coûteux, pour éviter les catastrophes des désagrégations meurtrières qu’auront à supporter les masses populaires dans le cas contraire ».



E-mail : 
liberonsgeorges@no-log.org
Blog : http://liberonsgeorges.over-blog.com

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Mercredi 8 novembre 2006 3 08 /11 /2006 06:51

TOUS AU RASSEMBLEMENT

CONTRE LES MASSACRES EN PALESTINE

SAMEDI 11 NOVEMBRE A 15 H

PLACE DE LA BASTILLE
(devant l’Opéra Bastille)


Incapables, au cours de l'été, de venir à bout de la résistance du peuple libanais, le gouvernement israélien s’acharne avec une brutalité décuplée contre les territoires palestiniens occupés, notamment dans la Bande de Gaza où les chars tirent sur tout ce qui bouge, y compris les femmes désarmées. Rien qu’à Beit Hanoun (Bande de Gaza), l’armée a tué la semaine dernière plus de 40 Palestiniens, en blessant des centaines d’autres.

Ces hommes, ces femmes, ces enfants attendent que des êtres humains dans le reste du monde s’élèvent contre la barbarie dont ils sont victimes, contre la politique du deux poids, deux mesures qui permet à Israël d’utiliser des missiles, des bombes à fragmentation, au phosphore contre des gens dans défense, de kidnapper des parlementaires élus par la population, d’affamer tout un peuple et de le terroriser en permanence, alors que « le droit de se défendre » est interdit aux pays qui ne plaisent pas à l’administration Bush.

Nos dirigeants se taisent, y compris quand le gouvernement israélien nomme un fasciste tel que le sinistre Avigdor Lieberman au poste de vice-premier ministre chargé des affaires « stratégiques ».

Ils font pire: ils participent à la boucherie en fournissant des armes à Israël (la France participe à la confection des drones qui lancent des missiles sur la population palestinienne) et en coupant les aides aux Palestiniens.

Mais qu’attend-on des Palestiniens ? Qu’ils renoncent à vivre sur le peu de terres qu’on ne leur a pas encore volées ?

Ne pas exiger de nos politiciens qu’ils prennent clairement position contre les massacres commis par le gouvernement israélien serait non seulement de la non assistance à peuple en danger, mais une condamnation à vivre dans une société de plus en plus injuste et inhumaine pour nous tous.

Nous ne pouvons pas nous résoudre à l’inacceptable, nous ne pouvons pas nous laisser submerger par l’indifférence. C’est vrai, les violations continuelles du droit, les massacres commis tous les jours, ont tendance à annihiler la capacité de réaction. Tout comme le chantage à l’antisémitisme a réussi à paralyser des hommes et des femmes qui devraient dire haut et fort que les crimes commis par le gouvernement israélien mettent en danger la paix dans le monde.

La résistance du peuple palestinien est notre résistance face un monde de plus en plus barbare.

Signature en cours : CAPJPO-EuroPalestine, Mouvement de Soutien à la Résistance du Peuple Palestinien (Association SolidariP, Comité palestinien pour le droit au retour - section France, Enfants de la Palestine, ISM France, Mouvement Justice pour la Palestine, Nanterre Palestine, Niort pour la Palestine, Saint-Ouen Solidarité Palestine 

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Mercredi 17 janvier 2007 3 17 /01 /2007 22:03
NON A LA CONFERENCE DES IMPERIALISTES !
TROUPES DE LA FINUL HORS DU LIBAN !
LIBEREZ GEORGES ABDALLAH !
Le 25 janvier 2007, doit se tenir à Paris une importante conférence internationale dite « Paris 3 » dont le but annoncé serait l’apport d’une aide économique au Liban. Les capitalistes du FMI et de la Banque Mondiale, « émus » par les malheurs survenus au peuple libanais à l’occasion de l’agression israélienne de juillet 2006 nous jurent qu’il s’agit pour eux d’aider à la reconstruction du pays. Une quarantaine de chefs d’états et ministres ont d’ores et déjà annoncé leur participation aux réjouissances, dont l’envoyée spéciale de Georges Bush, Condoleeza Rice. Cette rencontre de Paris 3 s’organise dans un contexte où l’impérialisme américain se mobilise dans la région du Proche Orient pour tenter de dissimuler son échec tant en Irak qu’au Liban.
 
A quelques jours de cette conférence, c’est le black-out total des médias qui prévaut en France : aucune allusion aux préparatifs intenses des autorités françaises (annonce de Jacques Chirac dans ses vœux à la presse diplomatique, réception à l’Élysée d’Hariri junior). Le premier ministre libanais Fouad Siniora, quant à lui, sillonne les capitales arabes (Le Caire, Ryad, Koweït, Mascate) en quête d’une reconnaissance régionale, qui voudrait masquer l’illégitimité de son gouvernement désavoué par une majorité des Libanais.
DES MESURES ANTI-POPULAIRES, CATASTROPHIQUES POUR LA GRANDE MASSE DES LIBANAIS !
L’enjeu principal de la conférence Paris-3 pour l’impérialisme et les capitalistes libanais est la mise en place d’un régime d’austérité dictatorial visant à faire payer aux salariés, aux paysans, aux chômeurs, aux sans-abri, aux pauvres en général, les conséquences économiques de l’agression sioniste. Alors qu’aucun des pays organisateurs de la conférence de Paris n’a jugé utile de condamner Israël pour son agression barbare et d’exiger des sanctions économiques pour dédommager les populations martyres du Liban, alors que la Communauté Européenne affame le peuple palestinien coupable d’avoir fait des choix électoraux qui ne lui conviennent pas, les pays les plus riches du monde, avec la complicité de la bourgeoisie locale veulent saigner le peuple libanais !
Le congrès Paris 3 a pour but de mettre le pays entre les mains des financiers libanais soutenus par la réaction arabe, en particulier Saoudienne, et de l’impérialisme, notamment français et étatsuniens. Les nostalgiques de l’empire colonial français se croient toujours à l’époque de la main mise de la France sur le Liban et Chirac pleure encore son grand ami milliardaire Hariri.
Le programme d’austérité qu’on voudrait imposer au peuple libanais est aux antipodes des mesures qui permettraient au pays de régler ses problèmes. Ainsi on aligne la monnaie nationale sur le cours du dollar US et on met en place un système de TVA (15%) qui va amplifier les inégalités sociales.
Alors que la population souffre de la désintégration des structures nationales essentielles, on planifie la privatisation des services publics (électricité, téléphone, eau, éducation…).
UNE ARMEE D’OCCUPATION QUI NE VEUT PAS DIRE SON NOM !
Si l’on écoute les responsables français, les troupes de la FINUL, dont l’armée française, mèneraient sur le sol libanais une mission parfaitement neutre visant à protéger les populations locales et le cessez le feu « entre le Hezbollah et Israël ». Alors que le peuple libanais, cet été, a subi une attaque criminelle de grande envergure ayant entraîné la mort de plus 1200 civils, des milliers de blessés, on voudrait nous faire croire à un conflit entre adversaires d’une même importance. Non, la Résistance libanaise n’a rien de comparable aux forces armées de l’entité sioniste ! Cette agression injustifiée est de la seule responsabilité d’Israël et des pays qui l’ont soutenu. C’est pourquoi, il est légitime et urgent d’exiger l’indemnisation par l’agresseur israélien des victimes de la guerre de juillet 2006. C’est à l’entité sioniste et à elle seule de payer les destructions dont elle est pleinement responsable au Liban, et pas aux contribuables des pays européens !
Outre l’aspect financier de Paris 3, véritable agression contre les classes populaires du Liban, il faut également dénoncer sans relâche la FINUL au Liban comme une armée d’occupation. Les populations du Sud ne s’y sont pas trompées, elles qui subissent au quotidien le flicage et le quadrillage du territoire. Déjà des manifestations contre les troupes françaises se sont déroulées à plusieurs reprises en novembre et décembre 2006. Soyons certains que ces troupes prétendument neutres sauraient parfaitement remplir leur rôle traditionnel de maintien de l’ordre impérialiste en cas de rébellion sociale ou de redémarrage de la lutte de libération nationale !
LIBEREZ GEORGES IBRAHIM ABDALLAH SANS CONDITIONS !
Georges Abdallah, révolutionnaire communiste Libanais, militant de la cause palestinienne, a toujours été de ces combats contre l’impérialisme, le sionisme et le capitalisme. Il est détenu en France depuis 23 ans pour son appartenance à un groupe armé les FARL (Fractions Armées Révolutionnaires Libanaises) qui en riposte à l’invasion sioniste du Liban, avait revendiqué l’exécution sur le territoire français d’un responsable militaire US et d’un agent diplomatique israélien membre du MOSSAD. Il est libérable depuis 1999. Un juge a même ordonné sa mise en liberté assortie d’une expulsion vers le Liban (souhaitée par Georges.) C’était sans compter sur l’acharnement politique de l’état français qui, sous la pression américaine et sioniste, faisait appel de cette décision.
 
«   LA DENONCIATION DE LA CONFERENCE IMPERIALISTE PARIS-3
«   LA LUTTE POUR EXIGER LE RETRAIT DES TROUPES DE LA FINUL DU LIBAN
«   L’EXIGENCE DE LA LIBERATION IMMEDIATE ET SANS CONDITIONS DE GEORGES ABDALLAH
 
constituent un seul et même combat. C’est pourquoi le collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah appelle tous les groupes et tous les individus qui se sont mobilisés cet été contre l’agression sioniste au Liban, toutes celles et ceux qui sont pour la victoire du peuple palestinien dans sa lutte pour ses droits inaliénables, à dénoncer vigoureusement la tenue à Paris de la conférence impérialiste Paris-3 comme féodalisation du Liban aux intérêts impérialistes et à exiger la libération de Georges Ibrahim Abdallah !
 
LA VICTOIRE OU … LA VICTOIRE !
 
Collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah - e-mail : liberonsgeorges@no-log.org - http://liberonsgeorges.over-blog.com
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Vendredi 19 janvier 2007 5 19 /01 /2007 07:21

NON A LA CONFERENCE DES IMPERIALISTES !

RASSEMBLEMENT

VENDREDI 26 JANVIER 2007 à 18 H
Devant le Centre de Conférence International
19 Avenue Kleber, Paris XVI (Métro Kléber)

 TROUPES DE LA FINUL HORS DU LIBAN !

 LIBEREZ GEORGES ABDALLAH ! 

 

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Jeudi 25 janvier 2007 4 25 /01 /2007 22:34

Après le plein succès des deux actions du 25 janvier 2007 contre la conférence Paris III

   - Occupation du consulat du Liban à Paris 

   - Manifestation devant le centre de conférence international, rue Kleber 

et l’annulation de la session de la conférence prévue initialement le 26 janvier 2007, le collectif international pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah vous informe que
le rassemblement du 26 janvier à Kleber est lui aussi annulé.

Compte-tenu de la situation au Liban, d’autres rassemblements pourraient être prochainement organisés. 

Restez mobilisés. 

TROUPES FRANÇAISES HORS DU LIBAN ! 

LIBERATION DE GEORGES IBRAHIM ABDALLAH ! 

LA VICTOIRE OU LA VICTOIRE

Collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah 

http://liberonsgeorges.over-blog.com/ 

liberonsgeorges@no-log.org 

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Jeudi 12 avril 2007 4 12 /04 /2007 10:48

1er MAI, JOURNÉE INTERNATIONALE DE LUTTE DES TRAVAILLEURS

Le collectif Ne laissons pas faire, le collectif pour la Libération de Georges Ibrahim Abdallah et le comité Libérez-les ! vous proposent de manifester à Paris ce 1er Mai 2007 afin d’accentuer la mobilisation pour la libération de nos camarades.

Cette invitation revêt cette année une importance toute particulière car elle s’inscrit dans le cadre de la campagne « des 20 ans d’incarcération » des militant-e-s d’Action Directe, en pleine campagne de l’élection présidentielle.

Les initiatives se sont multipliées depuis la fin février :
  - Rassemblements devant les prisons le 24 février.
  - Rassemblement jeudi 1er mars devant la direction de l’Administration pénitentiaire (comme chaque premier jeudi du mois et les 4es samedis devant la prison de Bapaume)
  - Conférences de presse à la Bourse du Travail de Paris, à Lille et à Arras.
  - Nombreux concerts de soutien, tant en province qu’à Paris.
  - Plusieurs meetings régionaux et un à Paris.
  - Une cinquantaine de projections des films « Ni vieux ni traîtres » et « Joëlle Aubron : retour sur mon parcours militant »
  - Diffusion massive de tracts lors des meetings politiques.
  - Dépôt d’une pétition ayant recueilli plus de 6 500 signatures à la chancellerie, où nous étions accompagnés par des représentants de l’ensemble des forces politiques et associations "de gauche"  à l’exception du Parti socialiste.


Lundi 2 avril, s’est tenue l’audience d’une nouvelle demande de libération conditionnelle pour Nathalie Ménigon. Pendant une heure trente de « visioconférence » le président a instruit exclusivement à charge, allant jusqu'à douter de la capacité de Nathalie à travailler en rai-son de son handicap. Un souci pour son état de santé que n'avaient pas eu les magistrats lors de ses demandes de suspension de peine pour raison médicale ! Passons les arguties juridiques, elles n'étaient là que pour le décor et furent balayées par Nathalie Ménigon et son avocat. Il est évident que la décision de libération, pour quelque raison que ce soit, d'un ou une militante d'Action directe ne sera pas prise à un niveau juridique mais politique. La décision pour Nathalie sera rendue le 25 avril 2007... avant le deuxième tour de l’élection présidentielle.

Quelle que soit l’issue des élections présidentielles, il faudra encore accentuer la mobilisation pour la libération de nos camarades. Le durcissement de la législation dite « antiterroriste », les discours ultra-sécuritaires des principaux candidat-e-s, une extrême droite en embus-cade, sont autant de raisons de nous mobiliser. Les prisonniers politiques, otages de la bourgeoisie, seraient parmi les premiers à faire les frais d’un nouveau « coup à droite » du pouvoir issu des urnes.

Le 1er Mai, la manifestation parisienne sera l’expression de la mobilisation des travailleurs à travers les multiples conflits sociaux qui ont émaillé cette campagne. En première ligne, ceux de PSA-Aulnay, en grève depuis le 28 février. Il sera aussi l’occasion de faire converger tous ceux qui luttent aujourd’hui contre la politique raciste de Sarkozy et sa clique : (collectifs de sans papiers, Réseau éducation sans fron-tières, etc.)

Mais au-delà des aspects spécifiques à l’actualité française, c’est dans le cadre d’une répression tous azimuts qui frappe ceux qui relèvent la tête, combattent le capitalisme en France, en Europe et dans le monde, que se situent les enjeux de cette mobilisation.

La mobilisation doit être forte pour la libération immédiate de Nathalie Ménigon et de ses camarades, de Georges Ibrahim Abdallah et de tous les prisonniers politiques révolutionnaires, elle doit être visible dans cette manifestation ! A travers celle-ci, c’est l’ensemble des camarades qui croupissent dans les geôles impérialistes que nous défendons.

Les libérations de la camarade Brigitte Mohnhaupt, militante de la RAF, ainsi que celle de Filipe Bidard, militant d’IK, ouvrent un espoir pour tous nos camarades emprisonnés, militants basques et corses dans l’État français, du PCE (r), des GRAPO et de l’ETA en Espagne, sans oublier les Tamouls et les Kurdes, et les nombreux camarades turcs emprisonnés dans leur pays et divers États européens (plus de 10 d’entres eux sont dans les prisons françaises).

Ce sera également l’occasion de dénoncer le blitz « antiterroriste » organisé en Italie le 12 février dernier, six jours avant la manifestation de Vicenza contre l’extension de la base américaine de Dal Molin. De multiples perquisitions et arrestations de camarades, syndicalistes, mi-litants des centres sociaux et communistes révolutionnaires ont été effectuées dans tout le pays avec la complicité de la « gauche » institu-tionnelle. Plusieurs camarades sont toujours incarcérés et placés à l’isolement.
Sans oublier : la justice expéditive et partiale, contre les jeunes des quartiers populaires et ouvriers ; les camarades du (n)PCI pourchassés par la justice française ; les étudiants et les militants syndicaux, victimes de la répression arbitraire à cause de leur engagement dans un syn-dicalisme de combat.

Les valeurs communes que nous défendons toutes et tous, quel que soit le pays où nous sommes, sont l’INTERNATIONALISME et la SOLIDARITÉ de CLASSE !

LIBÉRONS LES MILITANTS D’ACTION DIRECTE ! LIBÉRONS GEORGES IBRAHIM ABDALLAH ! …et tous les autres !
LA SOLIDARITÉ EST UNE ARME !

le 4 avril 2007

Collectif Ne laissons pas faire ! nlpf@samizdat.net
Collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah liberonsgeorges@no-log.org
Comité « Libérez-les ! » liberez.les@gmail.com

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Jeudi 12 avril 2007 4 12 /04 /2007 11:39

Georges Ibrahim Abdallah, militant communiste libanais emprisonné en France depuis 1984, a été hospitalisé d'urgence en soins intensifs mardi 3 avril. Son avocat, ayant appris la gravité de sa maladie (un pneumothorax), a décidé d'aller rapidement le voir à l'hôpital. Il lui faudra batailler avec l'administration pour obtenir l'autorisation de rencontrer son client. Georges Abdallah n'a pas de famille en France qui puisse lui rendre visite.

Georges Abdallah a fini de purger la période de sûreté assortie à sa peine et est donc légalement libérable depuis 1999. En novembre 2003, la juridiction régionale de libération conditionnelle de Pau autorisait sa libération. Sur ordre du ministre de la Justice de l'époque, Dominique Perben, le procureur général faisait appel de cette décision. La juridiction nationale de libération conditionnelle rendait son verdict le 15 janvier 2004, décidant le maintien en prison de Georges Ibrahim Abdallah. Depuis, chaque demande de libération est systématiquement rejetée. Il est manifeste que les décisions prises par la justice française dans ce dossier sont de nature exclusivement politique.
A l'approche du quart de siècle d'emprisonnement de Georges Ibrahim Abdallah, qu'est-ce qui peut justifier son maintien en détention ? Rien. si ce n'est la volonté de plaire aux sionistes et aux impérialistes étatsuniens.

" Peine de mort en prison : crime d'État ! ". Ce slogan, répété inlassablement le premier jeudi de chaque mois devant la direction de l'Administration pénitentiaire à Paris, lors des rassemblements demandant la libération des militants d'Action directe, n'est que le constat d'une sinistre réalité.

Joëlle Aubron est ainsi décédée le 1er mars 2006, après plus de 17 ans d' incarcération, d'un cancer trop tardivement soigné. Lors de sa détention, elle a subi une hospitalisation quasi clandestine sans que sa famille ne soit informée, attachée par des menottes au lit d'hôpital. Alors que le pronostic vital était probablement déjà engagé, une première demande de suspension de peine au titre de la loi Kouchner lui fut refusée. Il fallut une forte mobilisation extérieure (avec notamment l'occupation du siège de l 'Ordre des médecins) et malheureusement un état de santé se détériorant, pour qu'enfin la suspension de peine lui soit accordée. Quelques semaines avant son décès, Pascal Clément, ministre de la justice osait déclarer : "Quand j'entends que d'anciens terroristes non repentis font leurs courses sur les marchés, alors qu'ils étaient, disait-on, à l'article de la mort..., cela m'est insupportable. " A propos de l'application de la loi Kouchner, il ajoutait : " Pour moi, cela concerne avant tout les personnes dont l'espérance de vie ne dépasse pas quelques semaines. "

La mort de Joëlle Aubron a-t-elle assouvi le désir de vengeance de ces commis de l'État ? Non !

Nathalie Ménigon, emprisonnée depuis plus de vingt ans, a été victime de plusieurs accidents vasculaires cérébraux. Deux, trois ? Nul ne sait. La " médecine " carcérale n'a jamais su se prononcer. Pour Joëlle Aubron, c'est un médecin légiste qui avait été nommé expert pour statuer sur la gravité de son cancer ! Quoi qu'il en soit, pour la justice Nathalie Ménigon est trop handicapée pour travailler et donc pour bénéficier d'une libération conditionnelle et pas assez handicapée pour bénéficier d'une suspension de peine.

Pour l'État, prison à perpétuité signifie prison jusqu'à ce que mort s'ensuive.

L'acharnement de l'État contre les prisonniers révolutionnaires est insupportable, comme est insupportable son indifférence criminelle pour les prisonniers malades, comme est insupportable la violence de sa vengeance à l 'encontre des longues peines.

Les dictatures fascistes répriment violemment à visage découvert. Les démocraties bourgeoises, elles, se camouflent derrière un soi-disant respect des droits de l'homme. Mais leur toute-puissance au service de leur haine est sans retenue contre ceux qui s'attaquent à leur ordre. Action directe justifiait ses actions en affirmant qu'il ne fallait pas laisser le monopole de la violence à l'État. Aujourd'hui l'État vainqueur, pour un temps, se venge à perpétuité contre les prisonniers révolutionnaires.

Ne laissons pas faire ! Sans relâche, nous devons dénoncer ce crime d'État qu'est la nouvelle peine de mort lente en prison pour les condamnés à perpétuité et agir pour que cesse cette infamie.

Paris, le 11 avril 2007

Collectif " Ne laissons pas faire ! "
nlpf@samizdat.net

Collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah  liberonsgeorges@no-log.org

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Mercredi 2 mai 2007 3 02 /05 /2007 13:28

 

 

20 ANS DE PRISON

20 ANS DE RESISTANCE 
HALTE AU CHANTAGE AU RENIEMENT 
LIBERATION SANS CONDITION 

ANTIFADA VAINCRA 
LIBEREZ GEORGES ABDALLAH 
  

LIBERATION DES MILITANTS D’ACTION DIRECTE 

 

PIERRE PAR PIERRE, MUR PAR MUR 

NOUS DETRUIRONS TOUTES LES PRISONS 

 

SIONISTES, FASCISTES C’EST VOUS LES TERRORISTES

LIBERONS GEORGES ABDALLAH 

Georges Abdallah, Georges Cipriani, Nathalie Ménigon, Jean-Marc Rouillan, Régis Schleicher, doivent être libérés !

 

Collectif Ne laissons pas faire, Collectif pour la Libération de Georges Ibrahim Abdallah, Comité Libérez-les ! 

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Lundi 7 mai 2007 1 07 /05 /2007 08:06

L’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République est lourde de menaces pour les libertés publiques.
 
C’est la droite revancharde qui NOUS déclare la guerre !
Ils VONT abroger le Code du Travail !
Ils VONT s’attaquer au droit de grève !
Ils VONT systématiser la chasse aux sans papiers !
Ils VONT instaurer le couvre feu dans les banlieues et faire la chasse aux mineurs des quartiers pauvres !
Ils VONT mettre en place des tribunaux d'abatage !
Ils VONT instaurer les peines d'emprisonnement automatiques pour les récidivistes !
Ils VONT accentuer la politique pro US et pro sioniste de la France !
Ils VONT criminaliser toute solidarité vers les sans papiers, les prisonniers, les grévistes, ... !
 
Continuons le combat !
 
Les militants d’Action Directe sont enfermés depuis plus de vingt ans pour avoir combattu par les armes la violence capitaliste et impérialiste.
Vingt années pendant lesquelles, après avoir été jugés par des tribunaux d'exception, ils ont subi des conditions d'incarcération particulièrement dures.
Mais vingt années d’emprisonnement qui ont aussi été VINGT ANNÉES DE RÉSISTANCE, VINGT ANNÉES DE COMBATS.
 
Aujourd’hui, toujours dans le camp du peuple, ils résistent encore, collectivement.
 
L'acharnement de l’État n’est pas un vain mot : il exige de ces militants révolutionnaires qu’ils se « repentent », à défaut de quoi ils continueront à subir les lois d’exception.
Bien que désormais tous libérables, la justice a jusqu’à présent rejeté leurs demandes de libération conditionnelle. L’État continue à user du chantage « reniement contre libération ».
 
Le 2 avril, s’est tenue l’audience - par visioconférence - d’une nouvelle demande de libération conditionnelle pour Nathalie Ménigon.
Le Tribunal d’application des peines de Paris (juridiction spéciale) devait rendre le 25 avril son jugement, mais il a choisi de différer sa décision au 10 mai, après le deuxième tour de l’élection présidentielle.
Le juge de cette cour spéciale « compétente en matière de terrorisme » est-il si peu indépendant du pouvoir politique qu’il attend les ordres de ses nouveaux maîtres ?
Le dossier de Nathalie répond pourtant à toutes les exigences légales.
 
Nous restons mobilisés pour affronter un nouveau « coup à droite » réactionnaire du pouvoir issu des urnes et pour que les prisonnierEs politiques révolutionnaires, otages de la bourgeoisie, ne soient pas parmi les premiers à en faire les frais.
Nous exigeons la libération des militant-e-s d’Action directe ainsi que celle du militant communiste libanais des FARL, Georges Abdallah, emprisonné en France depuis 1984 et libérable depuis 1999.
 
Georges Cipriani, Nathalie Ménigon, Jean-Marc Rouillan, Régis Schleicher, Georges Abdallah doivent être libéré-e-s !
 
 
Rassemblement
devant la direction de l’Administration pénitentiaire
Carrefour rue de la Verrerie-rue du Renard, métro Hôtel-de-Ville
jeudi 10 mai, à 18h
le jour de la décision du TAP pour la libération conditionnelle de Nathalie 
 
Collectif "Ne laissons pas faire !"
 
Collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah

 

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Lundi 28 mai 2007 1 28 /05 /2007 21:59

1er MAI, JOURNÉE INTERNATIONALE DE LUTTE DES TRAVAILLEURS
LIBERTE POUR LES COMBATTANTS DE LA GUERRE DE CLASSE 
LIBERATION DE GEORGES IBRAHIM ABDALLAH 

 

Georges Ibrahim Abdallah hospitalisé
Georges Ibrahim Abdallah, prisonnier politique emprisonné en depuis 1984, a été hospitalisé d’urgence le 3 avril 2007 pour des problèmes pulmonaires. Il est depuis détenu/hospitalisé à l’unité hospitalière sécurisée interrégionale (UHSI) de Toulouse. Depuis 23 ans il subit l’acharnement de l’État qui cherche à le détruire physiquement et psychologiquement. Georges, bien qu’en unité de soins, ne peut de fait ni écrire, ni téléphoner et les visites lui sont quasi impossibles. Sa famille n’a pas le droit d’avoir de ses nouvelles. Cet isolement qui n'ose dire son nom  est insupportable ! 

Mais Georges Abdallah résiste et il ne renie pas ses engagements. Communiste révolutionnaire arabe, militant de la cause palestinienne, du camp des antisionistes et des anti-impérialistes, il continue, même emprisonné, à soutenir le combat des peuples opprimés et les mouvements de résistance face à la répression. 

 

Pourtant en 23 ans de détention Georges Ibrahim Abdallah a subit à de nombreuses reprises l’infamie de la Justice, des services de police et des gouvernements. 

 

Rappelons quelques faits 
Les autorités françaises arrêtent Georges Ibrahim Abdallah le 24 octobre 1984. Son incarcération est motivée par la détention de vrais-faux papiers d'identité. Il est d’abord condamné à 4 ans d'emprisonnement pour détention d'armes et d'explosifs. Quelques jours avant sa libération, la DST annonce la «découverte» d’une arme dans un appartement loué en son nom, prétendant que celle-ci avait été utilisée dans l'attentat contre le colonel  Charles Ray agent de la CIA, et l'agent du MOSSAD Yakov Barsimantov. Le 1er mars 1987, les autorités françaises jugent une seconde fois Georges Ibrahim Abdallah sur la base de cette saisie miraculeuse. Le procureur général requiert une peine de dix ans d'emprisonnement. Un verdict de condamnation à perpétuité est prononcé. 
En 1987 dans un livre confession, Jean-Paul Mazurier, avocat de Georges Ibrahim Abdallah reconnait avoir été aux ordres des services secrets français et rétribué par ceux-ci!!! 

En novembre 2003, une juridiction régionale autorise sa libération. Sur ordre du ministre de la Justice, appel est fait et Georges Abdallah reste emprisonné. 
Depuis chaque nouvelle demande est systématiquement refusée.  

 

Libérable depuis 1999
Georges Ibrahim Abdallah est libérable depuis 1999. Une nouvelle demande de libération conditionnelle est en cours. Son dossier est recevable, puisqu’un juge en 2003 avait déjà accepté sa mise en liberté. S’il est libéré, Georges Abdallah accepte de retourner vivre au Liban. Il ne représente donc pas un risque de trouble à l’ordre public en France. Son hospitalisation montre également que son état de santé n’est pas compatible avec un maintien en détention.
Un nouveau rejet ne serait qu’une preuve supplémentaire du harcèlement dont fait preuve l’État français à l’encontre de Georges Ibrahim Abdallah. 

 

1er mai, journée internationale des travailleurs 
La manifestation du 1er mai est l’expression de la mobilisation des travailleurs à travers les multiples conflits sociaux qui ont émaillé cette campagne comme la grève des ouvriers de PSA-Aulnay. C’est aussi l’occasion de faire converger tous ceux qui luttent aujourd’hui contre la politique raciste de Sarkozy (collectifs de sans papiers, Réseau éducation sans frontières, etc.) 
Notre solidarité va tout particulièrement à tous nos camarades que l’État veut garder à vie dans ses geôles pour les enlever à la lutte sociale, les punir et adresser ainsi un avertissement à ceux qui, à l’extérieur, continuent le combat. Cette criminalisation des luttes politiques et syndicales montre clairement que les camarades emprisonnés ici, en Europe, comme dans le monde entier, sont des prisonniers de la guerre de classe. Et c’est notre solidarité qui peut les arracher à leur prison. 
Comme l’indique l’appel « POUR UN FRONT UNIQUE CONTRE LA REPRESSION » qui circule dans les universités, «  Depuis plus d’une quinzaine d’années une vague sécuritaire déferle qui est l’effet le plus visible de la fascisation des institutions. En 1991 l’instauration du plan Vigipirate sous prétexte d’anti-terrorisme a permis de quadriller les quartiers ; en 1991 toujours suite aux révoltes dans la région parisienne on assiste à la création de la BAC qui va permettre de contrôler les endroits « sensibles ». Jusqu’aux toutes récentes lois sur la « sécurité intérieure ». On pourrait faire un inventaire encyclopédique de toutes ces mesures « d’exception », ces lois « anti-terroristes » qui sont en réalité appliquées à l’ensemble de la population. Dans sa crainte de voir les ouvriers et les chômeurs s’organiser en dehors des formations institutionnelles présentes et qui vouent sans exception une allégeance absolue à l’ordre républicain inique et un culte primitif pour la démocratie bourgeoise, la grande bourgeoisie de France, qui tient l’État sous sa tutelle, utilise tant de moyens de répression et d’intimidation pour faire échouer toute volonté d’organisation libre, autonome et militante. »
En février dernier en Italie et Suisse, une répression s’est abattue sur des militants et des syndicalistes sous le prétexte d’une opération anti terroriste. Des menaces existent également partout ailleurs en Europe. 

Georges Ibrahim Abdallah est enfermé depuis 1984, il a vu quatre élections présidentielles en France et rien ne bouge pour lui. De même pour Nathalie Ménigon, Georges Cipriani, Jann-Marc Rouillan et tous les prisonniers révolutionnaires.  

 

Leur maintien en détention doit tous nous interpeller ! 
Georges Ibrahim Abdallah doit être libéré sans délais ! 
Les élections passent, les prisonniers politiques restent ! 
1er mai 2007 : 8224 jours de détention pour Georges Ibrahim Abdallah, 
Otage de l’État français depuis 1984 ; libérable depuis 1999 ! 

Collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah 

http://liberonsgeorges.over-blog.com 

Contact e-mail : liberonsgeorges@no-log.org

Par Libérons Georges Ibrahim Abdallah - Publié dans : CLGIA - Textes et mobilisations
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